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Pour compléter ToxiPlante, le site FloreTox. Contrairement au premier, le deuxième permet l’identification sans connaitre le nom au préalable : FloreTox.fr. S’y aussi un index de termes de la botanique : Lexique (floretox.fr).
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Une description détaillée et uniforme des feuilles de plusieurs arbres, pour les reconnaitre : Feuilles des arbres (lis-upmc.snv.jussieu.fr).
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Hibou a écrit : 
[…]
Je venais d’identifier une véronique petit chêne, et lisais sa fiche, quand j’ai noté que deux familles sont indiquées, la famille classique (classification taxonomique) et la famille phylogénétique […]

La classification phylogénétique la plus utilisée d’après les quelques références que j’ai vu à quelques endroits, s’appel APG Ⅲ. Cette classification date de 2009 et une mise à jour été faite en 2016, APG Ⅳ.

La classification taxonomique classique, est précisément celle de Linnaean.

Je ne sais pas comment, mais il se dit que la classification phylogénétique APG Ⅲ a été conçue de manière à pouvoir coller à la taxonomie classique de Linnaean.
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Hibou a écrit : 
[…]
La classification phylogénétique la plus utilisée d’après les quelques références que j’ai vu à quelques endroits, s’appel APG Ⅲ. […]

Oops, j’ai oublié de dire une chose : ça n’est que pour les plantes à fleurs (même si les fleurs sont minuscules ou ne ressemblent pas à ce qu’on attend d’une fleur décorative), les angiospermes, puis par la suite elle été étendue pour couvrir toutes les plantes terrestres. La classification classique, couvrait tout l’arbre du vivant. Mais il doit exister des classifications phylogénétiques pour le reste de l’arbre du vivant quand‑même.
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Planches d’identification de feuilles d’arbres les plus courants : Quelques feuilles d’arbres (krapooarboricole.wordpress.com), 2008. Les feuilles sont organisées par similitude.
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Sur un site nommé FloreAlpes.com, il est possible de comparer les descriptions de deux plantes simultanément sur une page, sans avoir besoin d’onglets séparés sur le navigateur.

Par exemple, dans la famille des apiacées, allez sur la fiche de l’angélique de razouls, cliquez en bas de la page, sur le lien nommé « Ajouter la plante en cours comme élément de comparaison N°1 », revenez en arrière, aller sur la fiche de l’angélique des bois, cliquez en bas de la page sur le lien « Ajouter la plante en cours comme élément de comparaison N°2 » puis cliquez sur le lien « Sélectionnez les deux plantes pour lancer la comparaison... », vous obtiendrez cette page : Comparaison de Angelica razulii et Angelica sylvestris (florealpes.com).
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L’ONF a conçu deux fiches d’identification des principaux feuillus et résineux de france (mais aussi ailleurs), sous forme d’un PDF à imprimer, téléchargeable depuis le bas de cette page : Reconnaître les arbres : deux clés de détermination papier (onf.fr).
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Sur le site de la société Syngenta, une liste de « mauvaises herbes » en photos, souvent aisées à reconnaitre. Vous y reconnaitrez des plantes courantes dans les lieux où la terre est souvent retournée : Adventices (syngenta.fr). Si vous cherchez à identifié une « mauvaise herbe » poussant dans un jardin, un terrain vague, le bord d’un chemin, aux abord d’un chantier, etc, c’est un point de départ intéressant.
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Les monocotylédones ont des feuilles à nervures parallèles et les dicotylédones ont des feuilles à nervures ramifiées ? Donc l’ail des ours est une monocotylédones … vérification : l’ail des ours est de la famille des amaryllidacées, qui fait bien partie de la classe des monocotylédones.

Voici un arbre des principale famille, sous forme tabulaire : Familles (bioeco.free.fr). En haut à droite se trouve un lien vers des clés d’identification des familles : Clés de détermination des familles (bioeco.free.fr). C’est là que j’ai appris que les monocotylédones auraient des feuilles à nervure parallèle, ce que j’ai pensé à vérifier avec l’ail des ours.
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Le vocabulaire botanique de l’organisation et de la forme des feuilles et fleurs et des type de tiges : Premiers pas botaniques (jardindelasource.net).
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