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Pour la construction d’un dôme, la meilleure formule semble être celle du “ catenary arch ” ou “ catenary dome ” ou encore « équation de la chaînette ».
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Une explication en Anglais.

The catenary — SingingBanana — 2012



Une autre explication plus mathématique, mais toujours liée à l’architecture, en Anglais de même.

How the arch got its shape — Osserman2 — 2009
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En plus des deux vidéos précédentes, deux articles sur la mise en œuvre du principe de la chaînette en architecture.

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Pour aller plus loin sur les arches. Le document qui suit explique une nouvelle fois (déjà abordé dans une vidéo avant) pourquoi les catenary arch sont des formes idéales, mais il explique aussi comment le même principe est utilisé pour d’autres formes plus proches de l’arc de cercle et introduit l’approximation d’une méthode (la méthode détaillée et exacte n’est pas donnée) pour estimer la grandeur des forces en jeux dans l’arche, pas seulement leurs orientations.

Le document : Stability calculations (earth-auroville.com) [PDF].
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Quatre pages choisies sur les mathématiques des catenary curves ou chaînettes ou courbes funiculaires (elle a deux noms en français et je préfère son nom en Anglais, personnellement).

Les trois premières sont en Anglais.


Important : cette courbe a une forme unique, toujours la même. Seules sont échelle et/ou la portion retenue change. Sa formule générale est a * cosh(x / a), c’est à dire que y est multiplié par la valeur qui divise x, c’est à dire que augmenter a, c’est comme zoomer. Par exemple, 2 * cosh(x / 2) donne la même courbe qu’un zoom x2 sur cosh(x). En fait, sa forme est donnée par cosh(x) seulement.

Attention : quand plus haut il est question zoomer, c’est de zoomer autant sur l’axe Ox que sur l’axe Oy. Sinon ce n’est plus la même courbe, ce n’est plus une catenary curve. On peut cependant la translater comme on veut (la déplacer sur Ox et Oy comme on veut), puisque ça ne change pas sa forme. On peut aussi zoomer d’une facteur inférieur à 1, c’est à dire dézoomer, mais en respectant le même principe, c’est à dire de le faire autant sur Ox que sur Oy.
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Des explications détaillées sur la préparation du torchis. Mais ne suivez pas nécessairement la composition, la chaux n’est pas nécessaire. Même pour les enduits de finitions, il est possible d’incorporer une colle à la farine ou de l’huile de lin ou autre encore, comme expliqué dans un précédent document posté ici. De même, vous pouvez ignorer la référence à la bétonnière, le torchis se mélange aussi foulé au pied dans une petite fosse si en grande quantité ou manuellement si en petite quantité dans une auge.

Processus de préparation : Torchis à la bétonnière (systemed.fr).
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Les tailles des mailles des tamis, selon leurs numéros, ça peut servir. Plus le numéro est grand, plus le tamis est fin. D’après la table ci‑dessous, la taille de la maille semble être approximativement 20 / (№ - 1). Par exemple pour un № 12, l’approximation 20 / (12 - 1) donne 1.81, quand la table donne 1.91. Je n’arrive pas à trouver de formule exacte, mais cette approximation est assez bonne à retenir.

  • Tamis № 4 ⟶ mailles de 6.14 mm
  • Tamis № 6 ⟶ mailles de 3.93 mm
  • Tamis № 8 ⟶ mailles de 2.97 mm
  • Tamis № 10 ⟶ mailles de 2.33 mm
  • Tamis № 12 ⟶ mailles de 1.91 mm
  • Tamis № 14 ⟶ mailles de 1.62 mm
  • Tamis № 16 ⟶ mailles de 1.37 mm
  • Tamis № 18 ⟶ mailles de 1.18 mm
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Peut‑on poser du torchis en hiver ? Je me doute que c’est mieux de le faire en été, mais je voudrais savoir si je peux le faire cet hiver, courant Décembre et Janvier, peut‑être même fin‑Novembre.

Des gens de passage en ont l’expérience ?

Pour s’inscrire, voir ce sujet : Inscription.
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Un document résumant la technique de la bauge coffrée : Construire des murs en terre : la technique de la bauge coffrée (atelier-alp.bzh).

Dans une réponse à une question dans un commentaire, on apprend que l’on peut faire de la bauge (et du torchis aussi ?) même avec une terre peu argileuse, qu’il faut juste jouer sur le taux d’humidité et la quantité de paille, mais pas plus de précisions ne sont données.

En réponse à un autre commentaire, est indiqué un lien vers un document sur les techniques de rénovation de constructions en bauge : Restaurer son bâti en terre (parc-cotentin-bessin.fr) [PDF].
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L’outil qui sert à tailler les tavaillons (ou bardeaux) dans des bûches, s’appel un départoir.

J’imagine ou j’espère qu’à défaut de départoir, on peut utiliser une petite hache.
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