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L’outil qui sert à découper des caillebotis dans la bauge (*) ou à retailler les murs en bauge ou en torchis quand il sont déjà un peu sec mais pas totalement, s’appel un paroire.


(*) La bauge peut aussi se mettre en place telle‑quelle, sans découpe préalable, mais dans ce cas le coffrage est impératif, tandis qu’il est optionnel quand on découpe préalablement a bauge en caillebotis.
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Ce qui m’ennuie avec les bardeaux et les tavaillons, c’est qu’ils sont cloués, et je n’aime pas les clous. J’ai déjà vu des abris abandonnés en ruine, et les clous sont une catastrophe, c’est dangereux, ça me refroidit net.

J’ai cherché des témoignages de pose en les collant, mais je ne trouve rien qui dise qu’ils peuvent être collés.

Ce type de couverture est utilisée depuis quelques millénaires partout dans le monde, c’était fixé comment quand les clous n’existaient pas ? De la colle genre braie de bouleau ? Si oui, pour quelle raison ça ne semble plus se poser par collage ?
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Je viens de trouver une réponse.

Dans le passé, les bardeaux (comme des tavaillons, mais plus gros) étaient fixés avec des chevilles en bois, d’après ce document : Bardeaux et tavaillons (approche-ecohabitat.org) [PDF].
Le document a écrit : 
Autrefois, la fixation se faisait avec des chevilles en bois. Aujourd’hui, elle est réalisée avec des pointes inox, certaines essences de bardeaux nécessitant un pré-perçage.


J’y avais pensé aussi, mais ça me pose un autre problème : je ne trouve de chignole nul‑part, et je crains que le vilebrequin ne soit trop pénible pour ça.

Avant, les chignoles étaient un outil courant, mais c’est devenu introuvable ou alors de trop mauvaise qualité.
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Voir aussi ce sujet avec des informations en rapport : Propriétés physiques et usages des essences de bois.
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Sur les constructions paysannes en bois avec un toit en forte pente (60 à 70 %) et à couverture végétale, comme elles étaient conçues il y a environ un siècle, héritées d’un passé bien plus lointain encore.

De la maison gauloise à la loge paysanne — Olivier Buchsenschutz / CNRS — 2001
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Les couvertures en tuiles de bois, existent depuis le Néolithique.
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Une image détaillant l’agencement des bardeaux sur un toit : La pose des bardeaux (kelbois.com) [PNG].

Normalement, les tavaillons ne se posent pas de la même manière, ils se recouvrent plus, mais peut‑être que à défaut le même agencement peut convenir.
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Une autre image, pour l’agencement des tavaillons. Je ne vois pas vraiment de différence, à part les tavaillons court tout en bas pour le premier rang. Je me demande si cette image correspond vraiment à la manière correcte, s’il n’y a pas une confusion entre tavaillons et bardeaux : Couverture cuivre tavaillon (tavamixt.com) [JPG].
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Ci‑dessous, un document définissant le nom et les relations entre les pièces de plusieurs types de charpente, mais la raison technique de ces pièces, n’est pas toujours donnée.

Par exemple, le document ne dit pas pourquoi les jambes d’une charpente, reposent sur des semelles plutôt que directement sur le sol ou le plancher, même si on peut deviner que c’est pour répartir la pression sur une plus grande surface. C’est juste un exemple pour dire que des détails manquent.

Le document : La charpent (buildinginfrance.com) [PDF].

Voir aussi cet autre document, plus simplifié avec des illustrations distinguant les pièces par des couleurs : Les fermes (charpente-total-bricoleurs.wifeo.com). Le nom « ferme », désigne ici un ensemble de types de charpente.
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Les deux documents ci‑dessous sont spécifiques, mais ça ne coûte que trente minutes au plus d’au moins les survoler ; ça vaut le coup de prendre ce temps.

Le premier est sur les principes de base des construction parasismique. À la page 16, on peut remarquer que la triangulation de la charpente est aussi sur le plan du pan du toit, pas seulement sur le plan vertical comme c’est traditionnellement le cas : Construire en zone sismique — conception et bonnes pratiques (gers.gouv.fr) [PDF].

Le deuxième est sur les causes des déformations des charpentes en bois : Les déformations des charpentes en bois traditionnelles (gilr1.free.fr) [PDF].
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