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Le brunissement des coings n’est pas comparable au brunissement des pommes.
Quand des pommes brunissent en surface, on peut généralement couper la partie brunie sur une profondeur assez modérée, pour qu’il n’en reste plus rien. Quand les coings brunissent en surface, le brunissement est typiquement bien avancé en profondeur, jusqu’au cœur du coin ; il faut en retirer nettement plus. Les coings semblent le plus souvent brunir à partir du bout qui était attaché à l’arbre. Là encore, c’est différent d’avec les pommes, qui peuvent brunir n’importe où, le plus souvent là où elles ont été talées (où il me semble). |
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Quand elle est goûtée crue, la pimprenelle laisse à l’avant du palais, un goût que je ne saurais pas décrire mais dont l’effet me semble proche de quelque chose qui serait mentholé ou camphré ; seulement un peu l’effet, pas le goût que je ne saurais pas décrire.
Ce goût particulier n’est perceptible qu’avec les folioles crues (au moins jusque maintenant), et après quelques instants. Je ferai attention à sentir si ce goût que je n’avais pas remarqué avant, se retrouve avec la saumure de pimprenelle aussi. |
Administrateur
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La feuille de moutarde des champs, crue, laisse un premier goût immédiat, un peu semblable à celui de l’oseille. Ce goût s’estompe rapidement pour laisser la place au brûlant. Je n’ai remarqué ce goût furtif que aujourd’hui.
Je me demande si la moutarde des champs ne contiendrait pas un peu d’acide oxalique. |
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L’oignon de l’ail des vignes est nettement moins fort que de l’ail et même moins fort que de l’oignon. Cru, il me semble percevoir au tout début une furtive impression de chicorée cultivée, ensuite viens le léger brûlant. Au début de la cuisson, l’ail des vignes entière a une odeur de poireau. Hachée, elle ne pique que légèrement les yeux.
Si elle est récoltée en terrain argileux, il faut faire tremper le tout dans une bassine d’eau pendant une heure environ, le temps que l’argile se désagrège en présence de l’eau avec laquelle elle se lie fortement. Mais les oignons restent encore enchevêtrés entre eux par leurs petits paquets de petites racines, il faut encore ensuite les séparer, relaver, etc, c’est un peu laborieux. Les oignons d’ail des vignes sont petits, il est préférable de tout garder, pas seulement l’oignon, la partie verte ressemblant à de la ciboulette, avec. Si leur texture ne gêne pas, les petits paquets de racine au bout des petits oignons, peuvent être gardés aussi, ils ont un goût similaire au reste de la plante. |
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J’ai vu au bord d’un champs, une graminée ressemblant énormément à l’avoine, mais aucune avoine n’a été cultivée cette année dans ce champs. Je pourrais supposer que c’est de la folle avoine, l’avoine sauvage, mais ses inflorescence sont trop grosses pour ça, elles sont aussi grosses que celles de l’avoine cultivée. Elle est seulement en fleur, aucun grain ne s’est formé (je l’ai vérifié).
Sa tige me semble plus dure que celle de l’avoine que j’ai cultivé, mais je ne m’avance pas trop sur ce détail. |
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Les coings, malgré que leur peau semble plus solide que celle des pommes, me semblent moins bien se conserver que les pommes.
J’aimerais savoir pourquoi mais j’en ai aucune idée. |
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Après plusieurs essais (sur les trois dernières années), je conclu que la feuille de panais ne peut pas être adouci, qu’elle n’est pas intéressante, quelque soit le mode de conservation et de cuisson.
Ses essences sont trop fortes et ne sont pas bonnes pour la digestion. |
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Ce n’est pas à propos de plantes sauvages, c’est une liste de photos d’oiseaux dans laquelle on peut reconnaître quelques uns de ceux qu’on voit : Photos d’oiseaux (oiseaux13.canalblog.com).
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Hibou a écrit : Dans l’eau du riz avant ébullition, j’ai mis à cuire hachée en fine lamelles, 50 g de feuilles de chicorée et 20 g de feuilles de moutarde noire, environ. Au moment de l’ébullition, j’ai senti une odeur m’évoquant légèrement un champignon. J’ai encore senti une odeur de champignon, avec un autre mélange, toujours dans l’eau de cuisson du riz : 35 g d’égopode haché et saumuré au sel seul (sans eau) et 130 g d’oignon coupé en petits morceaux. Cette fois, le fond d’odeur de champignon a été continu, pas limité au début de cuisson. Le seul point commun que je trouve entre les deux cas, est la présence de soufre : il y en a dans la moutarde noire et dans les oignons. Est‑ce le souffre associé à autre chose restant à déterminer, qui produit ce fond d’odeur de champignon ? |
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Certains chardons font une graine aussi grosse qu’un petit grain de riz, et cette graine n’a pas de soie, bien que la fleur (composée, c’est une astéracée) produise de la soie en grande quantité.
Je l’ai découvert avec surprise aujourd’hui, en voulant vanner des graines de chardon penché (une espèce de chardon). J’ai aperçu au milieux des soies et des restes brun sombre de fleurs, des petites graines grises et assez grosses pour ce que j’attendais, dont je me demandais d’où elles pouvaient venir. Un instant, j’ai cru à un mélange par erreur de ma part, mais après vérification, c’est bien l’aspect des graines de ce chardon. La soie de ces graines est dite caduque. |