Réchauffement ou pas : la querelle franchit la ligne jaune
| Auteur | Message |
|---|---|
|
Merci à vous pour la modification !
J'espère que ceci n'empêchera pas le lecteur d'accéder à l'intégralité de l'article sur Alternatives Économiques cependant, car je suis abonnée à la revue et j'avais usé d'un lien permettant aux non abonnés de pouvoir avoir accès à l'article librement... N'hésitez donc pas à me faire part de la possibilité ou non d'y avoir accès. Quant à la personne de Jancovici, il me semble qu'il serait effectivement opportun d'ouvrir un sujet sur lui, ce que je ne manquerai pas de faire pour 3 raisons : Une vision très rigide du lien entre croissance du PIB et consommation d'énergie, Une dévalorisation des énergies renouvelables et de leur rôle dans la sortie des fossiles, Un discours tendant à minimiser les risques du nucléaire. Voilà voilà pour ici !
|
|
|
À la fin du Paléocène, il y a 56 millions d’années, les températures moyennes ont soudainement augmenté de 6 ℃, mais c’était en 20 000 ans, pas en 150 ou 200 ans ; si la mauvaise tendance continue, ce serait environ 10 fois plus rapide que cette événement qui reste exceptionnel. Pour l’instant on approche des 1.5 ℃ de trop ou plutôt des 2 ℃, comme il semble qu’il est déjà trop tard pour la limite préalable de 1.5 ℃, qui sera dépassée, ce n’est pas 6 ℃, mais 2 ℃ c’était le tiers de cette hausse. Ce n’est pas pour faire du catastrophisme, l’avenir n’est pas écrit, mais reste que c’est très rapide et volontairement ou sous la contrainte, il faudra bien faire quelque chose. Pour le moment, l’objectif de tous les gouvernements dans le monde, c’est le PIB et ça ne se dément, l’environnement passe loin derrière, excepté dans la comm’ et le marketing.
Cette hausse de températures il y a 56 millions d’années, a même fait un temps imaginé qu’il aurait put existé une société industrielle similaire à celle des humains avec une autre forme de vie qui aurait fait la même erreur, mais depuis, cette hypothèse est exclue et n’existe plus que comme exercice de pensée. |
|
|
Dans cette vidéo, l’effet rebond est pondéré, mais ça n’empêche pas qu’il existe, comme le montre le spam par exemple. La vidéo parle de la consommation énergétique du numérique, mais est antérieur à la survenu des IAs dans les domaines grand‑public.
Internet et le climat : ça tourne mal ? — Monsieur Bidouille — 17 Octobre 2020 |
|
|
Sur les paradoxes apparents, parce que temporels, du recyclage dans le cadre de l’utilisation de produits plus durables qu’actuellement et d’une transition écologique.
Le recyclage a un effet d’autant plus retardé sur l’extraction des ressources primaires, que les produits concernés sont conservés longtemps. Pourtant, des produits qui ne sont pas gardés longtemps, aboutissent à un problème plus certain, surtout que le recyclage ne sera jamais complet. Ce que ça signifie, c’est qu’il faudrait faire la transition assez rapidement, pour qu’il reste assez de ressources primaires nécessaires pour effectuer cette transition. Recycler ne sert à rien ? — Monsieur Bidouille — 3 Juin 2025 |
|
L’hydrogèneL’hydrogène est envisagée comme forme de stockage et de transport de l’énergie, généralement pas comme source d’énergie directement. Sans faire de fiction, il semble être un enjeux important pour la transition énergétique qui va se faire. Il peut aussi apparaître dans des procédés industriels du secteur primaire, comme réactif alternatif dans des réactions qui actuellement, produisent beaucoup de gaz carbonique. Les piles à hydrogèneLe moteur d’un véhicule à hydrogène, n’est pas thermique, l’hydrogène n’est pas brûlé. Le moteur est électrique et l’hydrogène produit de l’électricité dans une pile à combustible ; il existe plusieurs techniques, pour ces piles. Au lieu de recharger la pile en électricité, on la recharge en hydrogène : Pile à combustible : fonctionnement, avantages et inconvénients (h2-mobile.fr). Pour stocker l’hydrogène sous forme liquide, une pression de 350 bars est nécessaire, alors un réservoir d’hydrogène ne se remplit pas comme un réservoir d’essence ou de gasoil. Ça n’est pas envisageable pour les petits véhicules comme les vélos, les trottinettes ou les scooters, seulement pour les voitures et les camions. Les questions de savoir si c’est assez efficace, assez propre et assez économiquement accessible, sont d’autres questions qui font débat. Pour l’instant, les véhicules à hydrogène sont rares, mais après‑tout, c’était le cas des voitures électriques aussi il y a une dizaine d’années. Peut‑être que ce sera plus intéressant pour les camions, bus, trains et autres du genre, plus que pour les voitures ? Le méthanol produit avec de l’hydrogènePour le transport maritime, c’est différent. L’hydrogène est utilisé pour fabriquer du méthanol, l’alcool le plus simple, mais un alcool toxique (et transparent comme de l’eau), qui peut servir de carburant. Pour faire du méthanol avec de l’hydrogène, il faut du dioxyde de carbone, qui ne semble malheureusement pas puisé dans l’atmosphère, mais produit avec des processus biologiques, mais ça peut dépendre des processus utilisés et alors il pourrait être indirectement puisé dans l’atmosphère (à vérifier). Cette fois, le méthanol est brûlé, ce n’est pas le même principe qu’une pile à combustible. En brûlant, il produit du gaz carbonique, mais apparemment moins qu’avec les carburants classiques pour la même efficacité. Il existe des systèmes de chauffage au méthanol (et aussi à l’éthanol) : cela est–il assez intéressant pour être une alternative au gaz naturel ? Mais avec une électricité écologique, peut‑être qu’un chauffage électrique serait plus intéressant, excepté si le méthanol est utilisé comme méthode de stockage de l’énergie pour des sources intermittentes d’électricité. Le méthanol peut aussi être utilisé pour fabriquer des colles, des plastiques, et autres produits habituellement issus de la pétrochimie. L’hydrogène comme réducteur dans l’industrieL’hydrogène peut aussi être utilisé dans les aciéries, pour réduire le fer. La réduction, en chimie, c’est l’opération inverse de l’oxydation. Le fer dans la nature, est oxydé (rouillé). Il faut le réduire, retirer son oxygène, sans quoi il n’est pas les qualités attendues. Traditionnellement, du carbone est utilisé pour capter l’oxygène, et tous les deux s’échappent ensemble sous forme de dioxyde de carbone. En Allemagne, le domaine de l’aciérie, est la cause de 2,3 % (deux virgule trois pourcents) des émissions de dioxyde de carbone du pays. Alors l’hydrogène est envisagée pour capter l’oxygène du fer oxydé, et tous les deux s’échapperaient sous forme d’eau. Note : la vapeur d’eau est aussi un gaz à effet de serre, mais apparemment, ça poserait moins de problèmes et aussi, la vapeur d’eau, finie généralement en pluie, brume ou rosée ou rosée le matin. La consommation d’une tonne d’hydrogène, permet d’éviter de produire 28 tonnes de dioxyde de carbone. Le problème est que ça ne peut pas se faire avec les haut‑fourneaux existants, il va falloir tout reconstruire et aussi, il semble que cette technique consomme plus d’électricité, qui devrait être écologique. Peut‑être que la même chose est envisageable pour la fabrication de l’aluminium ? L’hydrogène comme méthode générale de stockage de l’énergieCe n’est plus comme avec les piles à combustible. Cette fois, l’hydrogène est brûlé pour faire fonctionner des turbines électriques, c’est à dire des centrales électriques thermiques. Si une source d’électricité écologique produit trop pour la demande sur l’instant, il est possible d’éviter de tout gâcher en utilisant cette électricité pour produire de l’hydrogène. Des gens envisagent de le stocker à des grandes profondeurs dans le sol, par exemple dans d’anciens gisements de gaz naturels qui sont maintenant épuisés. Une centrale thermique au gaz, peut être compatible avec l’hydrogène, mais ça ne semble pas automatique. Le transport de l’hydrogèneL’hydrogène peut être transporté par des gazoducs, mais il n’est pas dit si ceux du gaz naturel peuvent être réutilisés pour cet usage ou pas (l’hydrogène est le plus petit atome pouvant exister, sa masse molaire est 16 fois plus petite que celle du méthane, alors peut‑être que certains gazoducs ne seraient pas assez étanches à l’hydrogène ?). Pour le moment, l’Union Européenne dispose de 9 800 km de gazoducs pouvant transporter de l’hydrogène (sous réserve d’avoir bien compris), et il est espéré amener ce réseau à 28 000 km de ramifications, finalement un jour. N’importe quels producteur, pourraient alimenter ces gazoducs. En tous cas, ce système fonctionne très bien depuis longtemps (7 ou 8 décennies, peut‑être ?), pour le gaz naturel. Contradiction actuelleActuellement, l’hydrogène qui est déjà beaucoup utilisé pour la chimie, est produit à partir de ressources fossiles, comme le gaz et le charbon et cette production d’hydrogène représente environ 3 % des émissions mondiales de CO2, ce qui fait beaucoup. Il s’agirait donc plus de passer à une méthode écologique de fabrication de l’hydrogène, plus que d’introduire l’hydrogène dans l’industrie, qui l’utilise déjà beaucoup. L’hydrogène est déjà utilisé pour faire de l’ammoniac qui à son est utilisé entre autres pour faire des fertilisant azotés. Il est aussi utilisé pour faire du méthanol. Ceci dit, il semble que certaines utilisations de l’hydrogène, sont novatrices, comme l’idée de l’utiliser pour la réduction du minerai de fer oxydé, au lieu d’utiliser du charbon, mais ça n’est intéressant que si cet hydrogène n’est pas fabriqué à partir de charbon, justement. Faire attention à …Produire de l’hydrogène, nécessite une source d’électricité, pour électrolyser de l’eau. L’électrolyse de l’eau se fait avec une perte, ce qui est normal, mais il faut en tenir compte. Cette perte est de 30 % (il faudrait vérifier si ça signifie que 30 % de l’énergie est perdue en énergie thermique pendant le processus ou si ça signifie que l’hydrogène produit a une énergie potentielle, par exemple en le brûlant,qui est de 70 % de l’énergie électrique utilisée pour le fabriquer). Ça n’est donc intéressant que si on a besoin d’hydrogène comme réactif ou matière première, ou si on a pas de meilleure option comme forme de stockage de l’énergie électrique. Remarque : quand on recharge des batteries, il y a une perte aussi, une partie de l’énergie électrique et perdue en énergie thermique, les batteries chauffent, ce qui est norma, mais représente bien une perte aussi. Il faudrait juste mettre en balance les deux, en tenant compte de la perte et aussi du coût environnementale des batteries (sachant que les batteries ne peuvent pas toujours être remplacées par des piles à combustible) et envisager aussi les autres moyens de stocker cette énergie, qui ne sont pas présentées ici. Il faut de l’eau avec certaines qualités. L’eau hydrolysée pour faire de l’hydrogène, semble devoir être assez pure, alors elle doit être dessalée et déminéralisée. Pourtant, en cours de physique au collège, on hydrolysait de la simple eau du robinet, mais vrai aussi qu’on analysait pas le gaz produit, pour s’assurer qu’il ne contenait que de l’hydrogène. En tous cas, l’eau salée conduit bien l’électricité, même mieux que l’eau douce, sauf erreur. Si l’eau doit vraiment être pure, il faut prévoir la consommation d’énergie pour sa purification. Ce n’est pas un roman d’anticipation. Les usages rapportés ici, font déjà l’objet de mise en œuvre et d’utilisation à une échelle raisonnable, même si pas à la très grande échelle qui serait nécessaire pour répondre à toute la demande énergétique actuelle. Il faut comprendre que ce ne sont pas que des idées, ce sont des solutions qui ont fait leurs preuves, c’est juste que c’est pour le moment, trop peu pour la demande complète. Les vertus écologiques sont moins garanties en pratique qu’en théorie. L’approvisionnement en énergie écologique pour produire de l’hydrogène (et c’est le cas même si cette énergie est utilisé directement), consomme beaucoup d’espace. En Norvège, où il a beaucoup de troupeau de reines à cause des éoliennes. Les reines évitent les champs d’éoliennes, la rotation continue des pâles les inquiète, ils ne s’y habituent pas, ça les stress et ce stress a des conséquences sur leur santé et les petits. Certains autochtones se sentent agressés par les projets d’extensions de ces parcs. Il y a des inquiétudes à propos des gigantesques quantités de béton qu’il faudra couler dans le sol pour faire tenir des éoliennes immenses (même les pilonnes électriques semblent minuscules, à côté). Plus les parcs éoliens seront grands, plus les problèmes de ce genre, se poseront. Le pétrole, était/est extrait du sol, depuis quelques points qui occupaient/occupent beaucoup moins de surface au sol, que les nappes dans le sol depuis lesquelles il était/est prélevé. Soudainement, toute cette surface va être occupée au sol, en surface. Des questions environnementales se posent avec toutes les autres options, comme les barrages, les centrales marémotrices, le nucléaire, la géothermie (problème de stabilité du sol, dans ce cas particulier), etc. Alors une partie de la solution, devra toujours être la sobriété énergétique alors que actuellement, la consommation d’énergie est toujours à la hausse, pas à la baisse. Une longue parenthèse sur le solaire. L’électricité produite avec des panneaux solaires, si ces panneaux recouvrent des prairies, ne laisse pas vraiment plus de place à la végétation que si la surface était bétonnée (même s’il y a un peu d’herbe sous les panneaux, elle est toujours rase). Il faut aussi voir si l’installation de panneaux solaires hors toits d’immeubles, artificialise beaucoup le sol ou pas, en dehors du fait de le priver de lumière. Un cas particulier cependant, est l’installation de panneaux solaires flottants sur les lacs artificiels, que deviennent certaines anciennes mines de charbon à ciel ouvert, trop grandes pour être remblayées. Dans ce cas, peut‑être que le lac artificiel pourrait devenir une réserve d’eau dont l’évaporation serait limitée par les panneaux solaires la recouvrant. Mais les panneaux solaires flottants sur des lacs naturels où il y avait déjà de la vie, inquiètent et leurs conséquences sont surveillées. Sur une ancienne mine, ce ne serait pas la rendre à la nature, mais ce serait une bonne réhabilitation et une utilisation moins mauvaise que la précédentes. Certaines mines de charbon à ciel ouvert, sont vraiment gigantesques, à perte de vue. Le solaire dans les régions désertiques, comme il y en a en Afrique, est aussi un cas à part, mais les déserts non‑plus, ne sont pas dénuées de toutes vies. L’hydrogène est accusé de servir les intérêts des grands groupes actuels. Des gens disent que l’hydrogène est poussée par des compagnies qui y auraient des intérêts, au détriment de solutions concurrentes, mais sans citer ces solutions. Le problème semble mal posé, parce que l’hydrogène n’est pas une source d’énergie, mais un moyen de la transporter ou de la stocker. La production d’hydrogène repose sur toutes les sources d’énergie écologiques potentiellement disponibles ; au lieu de les concurrencer, elle en dépend. Ce n’est pas l’hydrogène qui est un problème, dans ce cas, mais le niveau de consommation d’énergie tout‑court. L’hydrogène n’est pas impliqué que dans l’énergie, il est aussi envisagé dans des procédés industriels, qui doivent changer eux aussi. L’hydrogène n’est pas toujours vert. Il existe une méthode de production de l’hydrogène à partir du gaz naturel. Dans sa forme à l’ancienne, cette méthode produit du CO₂. Cet hydrogène a été appelé l’hydrogène gris (alors que le gris peut être une belle couleur). Dans le meilleur des cas, le CO₂ émis est capturé avant de s’échapper, puis est stocké sous terre à des grandes profondeurs, sous des strates imperméables (mais avec la tectoniques des plaques, il finira par en ressortir), mais il reste encore des émissions d’autres gaz, comme le méthane, qui ne sont pas traitées et puis ça dépend encore d’une matière première non‑renouvelable, sont les gisement seront trop rapidement épuisés. Il a été appelé l’hydrogène bleu. Puis il y a l’hydrogène appelé hydrogène vert, l’hydrogène espéré écologique, mais il n’est pas sans conséquences sur l’environnement non‑plus, comme montré dans un précédent paragraphe. Pour que l’hydrogène, dit vert, soit vraiment écologique, il faut baisser la consommation d’énergie, et même beaucoup. Le social et l’économique est aussi une question. À côté des questions écologiques, il y a les questions économiques et sociales. L’Union Européenne n’est pas une région du monde bien située pour avoir des sources d’énergies écologiques assez abondantes ou assez abordables pour les habitudes de consommation. Il y a des craintes que l’importation va encore être favorisée par la nécessité de la décarbonation et de la réduction du non‑renouvelable, après avoir déjà été favorisée par le dumping social, bien que les deux causes ne soient pas comparables en tout. Non‑seulement l’énergie pourrait devoir être toujours importée, mais aussi, les régions qui fournissent cette énergie pourraient préférer construire chez elles, les industries qui consomment cette énergie, pour exporter vers l’UE à des prix plus bas que ce qui serait fabriqué dans l’UE. Envisager une désindustrialisation de l’Union Européenne, alors qu’elle l’a déjà été trop avec le dumping social, avec les conséquences comportementales et économiques que l’on connaît à l’époque actuelle, envisager d’aggraver encore ce processus, c’est un big no‑no social garanti. Ça s’annonce être une question très difficile à résoudre. Peut‑être que l’importation pourrait se faire sans dumping social, pour des relations moins teintées de reproches mutuelles. Peut‑être aussi que cette importation ne sera pas pire que l’ancienne dépendance au pétrole et au gaz naturel. Peut‑être des communauté au delà de la simple UE, pourront se former, avec des mises en commun des moyens. Des changement de mode de vie pourraient‑peut‑être aider. Dans les appréciations, tenir compte du fait que ces éventuels transferts d’activité, se feront surtout depuis des pays riches vers des pays pauvres, où les gens vivent bien plus mal qu’en UE, ce qui va les aider. Les bénéfices pourraient être partagés entre les pays participants, ce qui est socialement acceptable s’il y a une raisonnable redistribution des richesses dans les pays ou fédérations concernées (ne pas accuser d’autres pays des conséquences de problèmes comportementaux internes à son propre pays). Etc. L’extraction d’hydrogène dans le sol, est largement surestimée par certain‑es, et a une disponibilité considérée comme largement inconnue par d’autres. Les deux avis sont trop contradictoires pour ne pas douter, et j’ai le souvenir d’une dissertation en vidéo, d’un écologiste pragmatique, qui avait des arguments convaincants pour avancer que l’engouement sur des gisements présentés comme gigantesques, par exemple en Lorraine en france, sont des estimations excessivement optimistes, qui ne reposent sur rien. L’ammoniac a une place importante, comme réactif dans des industries primaires essentielles. Cet ammoniaque est surtout fabriqué avec de l’hydrogène. Il est donc aussi question de fabriquer de l’ammoniaque de manière écologique, avec un hydrogène écologique. Citation« L’hydrogène, c’est comme le champagne, on ne va pas en boire à tous les repas, mais on va le garder pour les grandes occasions » — Thomas Pellerin-Carlin, chercheur de l’Institut de l’Économie pour le Climat (I4CE) et député Européen. Sources (deux)Ces notes sont inspirées d’abord d’un documentaire diffusé par ARTE, produit par Miramonte Film, intitulé « Hydrogène : révolution ou illusion ? » (pour la version française), inspirées par tous les intervenant‑es qui s’y expriment. Un calendrier apparaissant sur un mur, indique qu’une partie au moins a été réalisée en 2023 (pas tout récent, mais pas ancien non‑plus). Puis d’une interview de Ines Bouacida, chercheuse à l’IDDRI, spécialiste des questions énergie‑climat, notamment des problématiques liées au gaz naturel et au développement des technologies hydrogène, interviewée par le journal Le Monde : l’hydrogène, une réponse viable pour l’avenir ? — Le Monde (youtube.com), 22 Avril 2025. |
|
|
En Namibie, le réchauffement actuel, aggrave déjà les conséquences du climat déjà quasi‑désertique, depuis environ une dizaine d’année. Même la situation dans les déserts, peut aussi s’aggraver encore plus qu’elle ne l’est déjà naturellement.
|
|
|
Le coût environnemental des piles rechargeables par rapport aux piles jetables, est encore plus rapidement amorti que le coût financier : Piles rechargeables et chargeurs. Il y a de quoi être déçu‑e que le coût financier reflète si mal le coût environnemental, c’est d’ailleurs malheureusement la même chose avec le coût social (ex. dumping social).
|
|
|
D’après un reportage, les éoliennes sont de plus en plus grandes, pour capter plus de vent en hauteur, comme c’est là où il est le plus fort, avec une limite aux environs de 4 000 m de hauteur. Les dernières éoliennes peuvent avoir un diamètre de 133 m, ce qui laisse deviner que leur hauteur doit être d’au moins 200 m ou quelque chose comme ça. Ça laisse une idée du bétonnage qu’il faut pour les fondations, qui doivent les ancrer assez bien pour résister aux vents.
Dans le même reportage, étaient les images d’un champs d’éoliennes, pas une rangée, mais plusieurs rangées l’une derrière l’autre. Même en se disant que c’est de l’énergie sans rejets de CO2, cette vision est assez perturbante. Se mettre à la place de quelqu’un qui a connu ce paysage naturel, être entièrement occupé par les éoliennes, laisse un malaise. Et comme rapporté dans le message du 28 Octobre à 16h06, les animaux n’aiment pas non‑plus, ça les stress, surtout quand les éoliennes tournent. Le reportage parlait d’une alternative, des objets en suspension dans l’air, sous forme de tube ou d’aile volante portées par le vent comme des cerf‑volant. Techniquement, c’est crédible, parce qu’ils peuvent monter haut, là où le vent permet d’obtenir de meilleurs rendement. Ça ne laisse apparemment pas de séquelles indélébiles sur le sol, mais la présentation de ce système à grande échelle, laisse des doutes. Peut‑être que les panneaux solaires poseraient moins de problème, mais voir sur d’autres images, des immenses surfaces de prairie couvertes de panneaux solaire, ne laisse pas beaucoup moins une impression de gâchis. Les éoliennes, ça peut aller quand elles sont assez petites et pas trop nombreuses. Les panneaux solaires, ça peut aller s’ils sont sur des toits, surtout en ville ou quand n’occupent qu’une petite surface à proximité d’habitations. En tous les cas, en ville, les éoliennes ne sont pas envisageables, mais les panneaux solaires ne poseraient pas de problèmes, puisque tout y est déjà artificialisé. À domicile, personne ne gâcherait son environnement volontairement. Personne ne va installer une éolienne tellement grande qu’elle serait dangereuse, ou trop bruyante ou enlaidirait trop. Alors laisser les gens décider individuellement pour eux, serait le meilleur moyen d’éviter les abus, que personne ne s’imposerait à elle/lui‑même. Mais ça ne vaut qu’à la campagne, pas dans les villes, où personne ne peut rien faire et c’est là que la population se concentre. Ou alors dans les déserts où il n’y a personne et peu de vie, mais même là, il y a des plantes ou une petite faune à préserver et à vraiment grande échelle, peut‑être qu’on découvrirait des effets sur l’environnement ou le climat local, qui ne serait pas ceux souhaités. Finalement, ce qui occupe le moins de place, saccage le moins les paysages, reste les classiques centrales thermiques. Le problème, c’est leur carburant, qui ne doit pas produire de mauvais rejets. Il y a la géothermie, mais ça peut poser des problèmes de stabilité du sol et peu de sites présentent cette opportunité, sinon elle y serait déjà utilisée. Ce message parle des énergies vertes les plus classiques, mais le message suivant parle d’une autre option encore à l’étude, qui pourrait être associée aux panneaux solaires, ce qui semble le moins problématique dans l’ensemble, hors cas particuliers. |
|
|
Je ne comprends pas très bien. Il s’agit d’une technique pour produire de l’électricité à partir d’eau qui s’écoule, quand elle est en contact avec une surface. D’après le peu que j’en comprends, quand de l’eau s’écoule, à l’interface entre l’eau et ce avec quoi elle est en contact, des charges électriques qui sont normalement rassemblées pour faire un ensemble neutre, se séparent et vont chacune dans une direction opposée, surtout en amont de l’écoulement de l’eau. Des manières de maximiser le phénomène ont été envisagée et aboutissent à la conclusion que l’eau doit s’écouler dans des petits tubes de 2 mm de diamètre (pas plus), et de 30 cm de longueur au maximum (au delà, aucun gain n’est observé). Dupliqué et assemblé en une surface, ce système permettrait en théorie d’arriver à 100 W/m², c’est à dire deux fois moins qu’un panneau solaire actuel, mais apparemment plutôt 50W/m², donc quatre fois moins qu’un panneau solaire.
Si l’eau de pluie est utilisée, alors associée à des panneaux solaires, il serait possible de produire de l’électricité même quand les panneaux solaires n’en produisent presque plus. Des problèmes se posent quand l’eau peut contenir de la poussière ou quand il gel et que de l’eau reste dans les tubes. Aussi, quand le temps est couvert et que les panneaux solaires ne produisent plus rien, il ne pleut pas nécessairement. Ça me rappel une autre technique, qui elle a déjà été mise en œuvre à échelle réelle mais toujours à fin d’expérimentation. Je ne me souviens plus de la référence, alors ce sera ajouté plus tard à ce message quand ce sera retrouvé. Cette autre technique ne fonctionne qu’avec de l’eau mer, alors n’est pas généralisable partout. Pour les gens qui voudraient essayer de comprendre, voici la vidéo, qui donne ses références : Physics hack: 100,000x more electricity from rain — German Science Guy — 18 Octobre 2025 |
|
|
Avec l’énergie, c’est comme si on était dans la nécessité de réinventer le feu … et qu’on aurait vraiment intérêt à réussir à le réinventer
|
