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Hibou a écrit : 
Le 2 Mai, avait été rapporté la possible observation d’un courlis en Février. C’était dans un près tellement gorgé d’eau qu’il en était comme partiellement inondé sur une longue bande. Je ne peux pas assurer que c’était un courlis, ne connaissant pas cet oiseau et ne croyant l’avoir alors aperçu que cette fois là. Ce n’était pourtant pas improbable, comme les courlis aiment les zones très humides.

Il y a deux jours, le 19 Novembre, non‑loin de là, à environ 500 m (distance mesurée sur une carte), le même oiseau a été aperçu, mais pas dans une zone humide, dans une zone boisée, même si ouverte.

Je ne l’ai aperçu qu’au dernier moment alors qu’il s’envolait, lui m’ayant bien vu arriver.

[…]

C’était le 21 Novembre 2021. Depuis, je l’ai aperçu trois nouvelles fois, la dernière est la plus importante.

Deux fois, comme pour le 19 Novembre, l’oiseau m’avait aperçu en premier et s’est enfuit aussitôt. Aujourd’hui (23 Janvier 2022), j’ai put l’observer quelques minutes, comme elle ne m’avait pas vu et était occupée à ramasser des brindilles de bois, faisant des aller‑retour pour les amasser en une forme apparemment sphérique, sous des buissons denses.

Je dis elle, parce que je crois que l’oiseau est en fait une bécasse des bois. Son bec m’a semblé plus droit que courbe et des motifs formé par ses plumes m’ont fait douter, car trop différents de ceux des courlis. Son bec m’a juste semblé plus sombre que sur les photos qui en sont montrées. Sa présence là où je l’ai aperçu plusieurs fois, est moins surprenante que quand je croyais que l’oiseau était un courlis.

Les bécasses des bois sont migratrices, mais la france est une zone intermédiaire pour elles ; elle peuvent soit y être de passage quand il fait froid, soit y vivre sans jamais migrer si elles y sont nées. Voir : La bécasse des bois, l'oiseau au long bec des forêts (lemagdesanimaux.ouest-france.fr).

Il ne devrait pas y avoir d’autres observations : pour ne pas la déranger, j’éviterai d’aller dans ce coin qui semble son préféré, sauf nécessité. Elle est très méfiante, mais pas peureuse : là où elle semble avoir fait un nid au sol sous un épais buisson, elle a dut entendre des sangliers passer plus d’une fois, sans compter les quatre fois où elle s’est enfuit en m’apercevant, sans pour autant avoir quitté ce coin qui semble parfait pour elle.
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Notes tirées d’un reportage.

Les pics donnent des coups rapides sur les cimes des arbres morts pour communiquer, ils ne chantent presque pas, même si on les entend de temps en temps. Les coups très rapides qu’on les entend donner, c’est ça. C’est ainsi que font au moins les pics épeiches et les pics noirs.

En zone urbaine, il arrive que les pics creusent dans les couches isolantes externes ajoutées aux murs. Ce sont des couches synthétiques recouverte d’un crépis. Pour les pics, cette surface sonne comme du bois et le crépis n’est pas plus difficile à percer pour eux, que la surface d’un tronc. Tout comme les nids qu’ils creusent dans les troncs d’arbres peuvent plus tard être utilisés par d’autres oiseaux, ces nids qu’ils creusent dans les couches isolantes des habitations, peuvent être repris par des étourneaux par exemple.

Les parents pic épeiche, apprennent à leur petit comment décortiquer les cerises.

Les pics mangent des noisettes. Ils creusent un petit trou dans un arbre, juste de la bonne taille pour y caler une noisette, taille une ouverture sur la face de la noisette et picore l’intérieur. Difficile alors de savoir, en voyant des noisettes vides percées d’un trou, si ce sont les souris ou les pics. Ils réutilisent les trous faits à cet effet, plusieurs années de suite.
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Rapporté tardivement.

Des perruches sauvages en zone urbaine ?

Surtout en fin d’année et en début d’année, et depuis plusieurs années, je remarque des oiseaux inhabituels toujours sur les mêmes hauts arbres, dans une zone urbaine pas très grande, peut‑être environ 400 m de côté. Ces oiseaux ont été encore aperçus vers fin‑Février et début‑Mars de cette année, et plus de doute, ce sont bien des perruches vertes et elles sont nombreuses.

Comment l’expliquer ? Où vont‑elles en hiver ? Pourquoi sont‑elles moins visibles durant le reste de l’année ?
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Le chant où il y a souvent des longs sifflements intenses et où on entend des claquements, c’est le chant de l’étourneau sansonnet. Ils se font autant remarquer que les merles et les rouges gorges et chantent encore plus fort que les merles.
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Les merles peuvent chanter même avec le bec plein de vers de terre.
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Un oiseau faisant penser a un colibri de couleur brune, a été aperçu il y a quelques jours. Il existe bien des colibris bruns, mais pas en europe, alors c’était peut‑être une erreur.

Il était plus petit qu’un moineau, avait un long bec, alors que ce sont surtout les grands oiseaux qui ont un bec long en proportion de leur taille. À l’envole, ses ailes avaient le même aspect triangulaire que celles des colibri et vrombissaient comme un gros insecte. Il a été aperçu dans une zone boisée dégagée.
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Une buse variable (qui est un oiseau), quand elle est perchée dans un arbre entouré d’autres, est quasiment invisible, ne se voit pas à moins qu’elle ne bouge. Ses plumes la camoufle sur le fond d’écorces tachetées de lichens blancs.
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Au fait, les merles avec des plumes brun‑beige au lieu de noires, mais toujours le bec orange, ce sont les mamans merles.
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Des buses aperçues aujourd’hui, plusieurs dizaines, étaient tellement nombreuses ensemble qu’on aurait put ne croire qu’à des corbeaux. Mais à la forme des ailes et aux quelques cries, ce sont bien des buses qui tournoyaient en un grand groupe, au dessus d’un champs de blé.
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Plusieurs fois au même endroit, ont été aperçues des mésanges avec un gouvernail remarquablement long, en proportion de leur taille. Après une rapide vérification, il existe bien des mésanges à longue queue, mais elles sont blanches sur le devant et celles aperçues sont jaunes. Les bergeronnettes des ruisseaux ont un long gouvernail aussi et sont jaunes devant, mais pas de ruisseaux aux environs (excepté en hiver).

Disons alors que les mésanges à longues queues peuvent être confondues avec les bergeronnettes ou alors c’est un mystère.
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