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Depuis un bon nombre d’années, les moineaux disparaissent des villes. Ils y sont toujours, mais beaucoup moins qu’avant. Le phénomène est constaté dans plusieurs grandes villes occidentales.
Deux causes auraient été déterminées, ces deux causes touchant surtout les poussins. le bruit du traffic automobile, nuit à la santé des poussins en provoquant chez eux un vieillissement prématuré. Leurs parents qui font ce qu’ils peuvent, les nourrissent de miettes de pain et de bouts de frites, plutôt que d’insectes, faute d’en trouver, et cette nourriture n’arrange rien quand elle s’ajoute à la première cause. En parlant de cumul, justement, il est suspecté que d’autres causes s’ajoutent encore aux deux premières et qu’elles ne sont seulement pas encore connues. Paris : l'hécatombe des moineaux — France 24 — 22 Juillet 2022 |
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Les oies sauvages font entendre les premiers appels au départ ; de nuit, comme il a été constaté l’année dernière que c’est souvent le cas. Le pourquoi du départ de nuit (ou tard dans la soirée), reste encore un mystère, excepté quelques idées (Arrivé de jour à la première escale ? Courant aérien à attraper à un bon moment ?).
Nous sommes le 12 Octobre 2022. |
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Hibou a écrit : Plusieurs fois au même endroit, ont été aperçues des mésanges avec un gouvernail remarquablement long, en proportion de leur taille. Après une rapide vérification, il existe bien des mésanges à longue queue, mais elles sont blanches sur le devant et celles aperçues sont jaunes. Les bergeronnettes des ruisseaux ont un long gouvernail aussi et sont jaunes devant, mais pas de ruisseaux aux environs (excepté en hiver). Les mésanges à longue traîne, ne sont pas si blanches que sur certaines photos. On peut en voir une plus couverte de gris sombre que de blanc, sur la photo statique de la vidéo ci‑dessous, où on entend son chant, dont on peut essayer de se souvenir. En marge : c’est bien une mésange à longue queue, qui avait été aperçue ; elle l’a encore été aujourd’hui (ou hier). Le jaune qui semblait avoir été aperçu, était peut‑être un reflet ou une illusion ; ou alors une bergeronnette des ruisseaux, mais seulement à ce moment là, et alors les deux fréquenteraient le même lieu, sans ruisseau (oui, c’est une répétition). Mésange à longue queue — Ornithologie |
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Le rouge gorge, malgré sa couleur voyante, est bien camouflé devant hautes herbes sèches quand il n’est pas perché trop haut et même sa parure rouge se confondrait avec quelques feuilles d’automne (celles des cornouillers par exemple). Cela fait se demander si son environnement préféré, ne serait pas plus les clairières que les prairies.
Dans la vidéo ci‑dessous, voici justement son chant à lui aussi, celui que je surnomme le mini–merle. Deux remarques. Le rouge gorge de la photo de la vidéo, fait penser à une poule sur un perchoir, alors qu’en réalité ils ne donnent pas cette impression. Celui qui chante me semble un peu mou, ceux que j’entend y mettent plus d’enthousiasme, mais peut‑être est‑ce un l’effet d’une compression acoustique comme réalisée par certain(e)s professionnel(le)s du son. Rouge gorge familier — Ornithologie |
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« Un oiseau qu’on ne voit pas souvent, mais qu’on entend beaucoup », dixit le narrateur de la vidéo ci‑dessous. Les fauvettes semblent autant survoltées que les merles et les rouges‑gorge, et impression personnelle, elle pourrait être prise pour un merle, si elles ne chantaient pas quelques tons plus haut.
La Fauvette à tête noire — Studio les trois becs — 2016 Pour comparer, re‑voici le chant du merle (pour celui du rouge gorge, voir le message précédent celui‑ci) : Le Merle noir — Studio les trois becs — 2016 En plus du ton plus bas, on peut trouver des différences, par exemple les trémolos des merles que ne font pas les fauvettes. Comme le souligne le narrateur, les merles annoncent souvent la levée prochaine du Soleil, excepté en ville où on peut les entendre à presque n’importe quelle heure de la nuit, ce qui est perturbant quand on vient de la campagne (hein ? le soleil va déjà bientôt se lever ? mais quelle heure est‑il ? hein ? juste 1h du matin ?) |
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Si vous apercevez un oiseau plus grands que les petits mais plus petit que les grands, qui a le dos jaune verdâtre ou vert jaunâtre, c’est peut‑être un pic‑vert. Il porte du rouge au dessus de la tête, comme le pic‑noir, quoique sa coiffe est plus étendue que celle de ce dernier.
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Les geais, sont des corvidés.
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Hibou a écrit : Rapporté tardivement. Ce message datait du 10 Avril de cette année. Dans les mêmes environs, mais pas dans les arbres, à environ 250 m de là, des perruches ont été aperçues en vole dans la matinée. Apparemment, elles passent l’hiver sur place et supportent le froid. En marge, sur le fond du ciel, leur couleur verte ne se voit plus, elles semblent gris‑taupe. |
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À la suite du message précédent.
Des perruches ont a nouveau été aperçues en vol hier dans l’après‑midi, à environ 2 km et demi du lieu qu’elles fréquentent le plus. La distance a été mesurée sur une carte. Elles se déplacent plus qu’il ne (me) semblait. Elles allaient vers le sud, mais cela signifie‑t‑il qu’elles migrent ? La réponse est non, d’après cet article : L'invasion des perruches en France, conséquence directe du réchauffement climatique ? (tf1info.fr), Novembre 2019. Il est dit qu’elle supporte bien le froid en france, surtout depuis que les hivers sont plus doux. Elles sont présentent en france et en Angleterre au moins. Note : personnellement, je désavoue le terme « invasion » dans le titre de l’article. |
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Hibou a écrit : Le 25 janvier de cette année, avait été aperçue une hirondelle. Elle était isolée et sa présence à cette date n’était pas normale. L’observation avait été rapportée ici : Re: Jardinage : supports de culture et cultures. Ce message cité, datait du 21 Novembre 2021. D’après l’article lié dans le message précédent celui‑ci, des hirondelles prennent l’habitude d’hiverner en france, à la faveur des hivers plus doux. En avoir aperçu en hiver, m’avait surpris, mais est un phénomène connu. J’avais cru que pour une raison indépendante de leur volonté, elles avaient manqué le départ de la migration. En est‑il de même pour les oies sauvages ? J’en vois et entend toujours partir courant Octobre et Novembre, mais peut‑être que certaines restent. |