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La photosynthèse est quasiment le processus inverse de la respiration.

Avec la photosynthèse on a : énergie (des photons) + dioxyde de carbone + eau ⟶ sucres + dioxygène.

Avec la respiration on a : sucres + dioxygène ⟶ énergie (ATP, je crois, à vérifier) + dioxyde de carbone + eau + divers déchets.
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C’est la pression hydraulique dans leurs tiges qui maintient les herbacées debout.
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Le bambou est une herbacée. Plus précisément encore, c’est une graminée, et sa tige principale s’appel d’ailleurs un chaume.

Il est existe de nombreuses espèces de bambou, dont certaines résistent aux basses températures jusqu’à -30 ℃.
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Les fibres de cellulose dans les arbres et les poacées, sont tenues ensembles par une sorte de colle ou de ciment, la lignine, ou plutôt les lignines, comme il en existe plusieurs.

La cellulose seule n’est pas rigide, c’est le maintient par la lignine qui rend l’ensemble solide, résistant. Du moins, résistant en traction, assez en compression, mais moins résistant aux contraintes transversales.
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Dans un arbre, la sève brute monte par l’aubier et la sève élaborée descend par le liber. Les deux sont séparés par le cambium.

De l’extérieur à l’intérieur on a : l’écorce, le liber juste sous l’écorce, le cambium qui est une zone génératrice de cellules, l’aubier, et le cœur qui est constitué de cellules mortes mais qui participe à la résistance mécanique de l’arbre.

L’aubier n’est pas toujours distinct sur toutes les espèces d’arbres.

Les greffes d’arbres se soudent par le cambium.
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Les mousses peuvent revivre après avoir subit un dessèchement. Certaines mousses conservées en herbier depuis plusieurs décennies, ont repris vie après avoir été humidifiée.

Des mousses ensevelies sous la glace de l’Arctique depuis 400 ans, se sont aussi régénérées.

En marge, les mousses sont bien des plantes.
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Les mousses ne tirent pas de nutriments du sol, elles poussent apparemment avec seulement ce qu’elles puisent dans l’air ambiant. Ça explique pourquoi on peut les voir s’installer même sur des pneus abandonnés dans la nature, et pourquoi elles sont utilisées pour surveiller le pollution de l’air à laquelle elles sont promptement sensibles.
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Quand un arbre doit se redresser, il le fait par une pression dans la partie inférieure, pour les résineux, et par une traction dans la partie supérieure, pour les feuillues.
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Un document sur des points particuliers de la biologie des arbres, c’est à dire, la dormance des bourgeons, la croissance périodique, la genèse du tronc : Quelques particularités biologiques des arbres (tandfonline.com) [PDF], 1983, Paul Champagnat.

C’est dans un style technique spécialisé, mais ça se lit.
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Encore sur la biologie des arbres, cette fois en documentaire. C’est rafraîchissant.

Le secret des arbres — Envoyé Spécial / France 2 — 2017
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