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L’aspect rêche presque piquant des feuilles de bourrache rappelle rêche presque piquant des feuilles de consoude. C’est peut‑être dut à leur parenté, comme la bourrache et la consoude font toutes deux partie de la famille des borraginacées.
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La fleur de la pérovskia, appelée aussi sauge de Russie, même si elle semble être une lavande, me fait penser un peu à la cataire à l’odeur et en début de cuisson, mais plus tard pendant la cuisson, elle prend une odeur boisée que je n’ai pas trouvé avec la cataire.
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J’avais dit il y a un certain temps que la berce est entre l’écorce d’agrume et le céleri. Plus exactement, c’est après quelques minutes de cuisson que se dégage l’odeur de céleri. L’odeur d’écorce d’agrume n’est présente que quand la plante fraiche est hachée.
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La moutarde noire est nettement plus dense, j’ai put en mettre 450 g dans un bocal identique (de 1.8 l), et je crois que j’aurais put tasser encore un peu plus et en mettre 500 g.
J’aurais aimé faire un gros bocal de bourrache aussi, mais les trois gros pieds repérés précédemment ont été massacré. Je n’en ai fait qu’un petit bot de 0.5 l dans lequel j’ai put mettre 100 g de bourrache. Un autre pot de 0.5 l a put accueillir 120 g de feuille de mauve sylvestre, mais je crois que j’aurais put tasser encore un peu et en mettre 130 g. |
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La feuille de mauve me semble presqu’autant crémeuse que la feuille de bourrache, une fois cuite, ce qui est le signe qu’elle contient du mucilage. Pour la guimauve, je crois qu’il n’y a de mucilage que dans la racine, je crois qu’il n’y en a pas dans ses feuilles, tellement elles ont une texture sèche, une fois cuite.
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450 g de feuilles pour un bocal de 1.8 l, cela fait 125 g de feuilles pour un bocal de 0.5 l, ce qui est proche du poids de feuilles que j’ai put mettre dans les deux bocaux de 0.5 l dont je parlais précédemment — 100 g pour la bourrache et 120 g pour la mauve.
Je crois que ce ratio de 450 g pour 600 ml, soit 750 g pour un litre, est assez standard avec les feuilles des plantes, et que l’ortie est une mystérieuse exception. |
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Si vous voyez en ville, une grande fleur en forme de trompette, de couleur ocre‑jaune‑clair, souvent pointée vert le bas, assez aromatique, attention, c’est probablement de la datura, une variante de la datura sauvage dont les fleurs sont en forme de trompette aussi, mais blanches et pointant plutôt vers le haut. Contrairement à la variété sauvage, les feuilles de cette variété ornementale n’ont pas de piquants.
La datura est mortelle. Je ne sais pas si cette variété ornementale est moins mortelle que l’espèce sauvage, mais mieux ne pas trop y toucher et s’assurer que les enfants n’essaient pas d’en grignoter. La datura est de la famille des solanacées. |
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Il existe un laiteron, le laiteron de plumier, qui ressemble beaucoup à la chicorée amère, par les fleurs et par les feuilles aussi, mais surtout par les fleurs. Les deux sont de la famille des astéracées, mais le premier est du genre lactuca, tandis que la seconde est du genre cichorium.
Je me demande comment on distingue les genres cichorium et lactuca … Je croyais que le deuxième était toujours à fleurs jaunes. |
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Il semble que la plupart des laiterons sont du genre sonchus plus que du genre lactuca. Je ne sais pas quels laiterons portent mal leur nom …
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Le laiteron rude ou âpre ou piquant (selon le nom qui lui est donné), a un port qui le rend nettement plus visible que le laiteron maraicher ou potager (selon le nom qui lui est donné).
Le laiteron maraicher a des feuilles beaucoup moins dures et pas du tout piquantes, c’est aussi le meilleur des deux, il était consommé pendant la préhistoire. Celles du laiteron rude font beaucoup penser à celles des chardons, qui sont aussi des astéracées, comme les laiterons. Même si le laiteron rude se voit de plus loin, le laiteron maraicher l’accompagne souvent, au point qu’ils s’emmêlent facilement entre eux. Mais à la cueillette, au toucher, la différence est immédiatement perceptible, même les yeux fermés. Les feuilles du laiteron maraicher ont tendance à être nettement plus large en haut de la tige, que celle du laiteron rude. Ce sont les feuilles hautes qui sont les plus intéressantes à récolter, en faisant attention de ne pas abimer les fleurs (pour laisser la plante faire ses graines) qui sont attachées au même point de la tige. Le point commun entre les deux, est la tige virant souvent au rouge violacé, y compris la nervure des feuilles pour le laiteron maraicher et la bordure des feuilles pour le laiteron rude. Le laiteron des champs ressemble plus au laiteron maraicher qu’au laiteron rude, mais ses feuilles sont nettement moins larges que celles du laiteron maraicher, du moins en haut, parce que vers le pied, elles ont environ la même largeur. Ils sont tous les trois comestible, mais le laiteron maraicher est le meilleur. Dans tous les cas, les feuilles âgées doivent être cuites. Pour le laiteron maraicher, les feuilles âgées sont celles qui tendent le plus vers le rouge. Des feuilles au pied peuvent être plus jeunes que des feuilles portées plus haut sur la tige. |