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Il existe une potentille dont l’aspect des feuilles et un peu la forme, font penser à celle de l’armoise ; c’est la potentille argentée.

Pour rappel, les potentilles (famille des rosacées) ne devraient pas être considérées comme comestibles et l’armoise (famille des astéracées) est allergène. Je ne les mentionne pas ici comme comestibles.
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Les fleurs de cardamine séchées ne sont plus piquantes, elles sont amères à la cuisson avec un arrière goût de choux d’intensité variable. En début de cuisson, elles m’ont semblé dégagé une odeur fruité. Je les avais mise dans un fond d’huile chaude avant d’y mettre des pommes de terre à rissoler.

Ça s’accompagne bien mieux de sauce soja que de vinaigre.

La fleur séchée conserve assez sa couleur mauve‑rosée, mais la couleur disparait à la cuisson.

Il y avait des morceaux de tige des grappes de fleurs, pas seulement les fleurs. Je réessaierai avec seulement des fleurs, en ayant retiré les bouts de tige des grappes, pour voir si ça fait une différence. J’essaierai aussi d’utiliser la fleur séchée sans la cuire.
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Les feuilles du silène blanc et du silène dioïque, se ressemblent beaucoup.

Les feuilles du silène oreille peuvent faire penser à celles de la pâquerette.
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Attention : certaines plantes nommées « centaurée xyz » sont de la famille des gentianacées tandis que d’autres sont de la famille des astéracées. Les noms prêtent à confusion.
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J’ai récolté des feuilles de reine des près, et en les coupant, je leur ai trouvé une odeur forte de concombre, que je n’avais jamais remarqué avant. En fait, c’est par association indirecte que j’ai compris que c’est une odeur de concombre, alors que je connaissais déjà pourtant l’odeur de la reine des près avant.

Cette odeur que je connaissais m’a cette fois rappelé quelque chose de l’odeur de la pimprenelle, et cette odeur dans la pimprenelle, c’est celle du concombre. Mais elle est tellement prenante dans la reine des près qu’on peut avoir peine à la reconnaitre. On peut faire le lien ainsi : pimprenelle comme le concombre et reine des près comme la pimprenelle. Dans la reine des près, elle est comme sous forme d’essence, c’est l’impression que j’ai.

C’est surprenant, parce que l’odeur du concombre comme on la connait habituellement, est douce et plutôt légère.
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D’après certaines sources, la reine des près est déconseillée au femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants de moins de six ans. D’après d’autres source, la reine des près est utilisées avec d’autres plantes pour soigner les mal de dos que peuvent avoir les femmes enceintes.

C’est peut‑être une question de posologie, mais quelle est la posologie ?

Malgré cela, je ne penses pas qu’elle doive être considérée comme toxique, encore moins les feuilles et les racines, car ce sont les parties fleurie qui sont les plus actives comme anti‑inflammatoire, et j’imagine que ce sont les propriétés anti‑inflammatoire qui peuvent la rendre déconseillée … à moins que ce ne soit pour une autre raison, et dans ce cas cette conclusion est à revoir.
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Pendant le hachage, la reine des près laisse sentir une autre odeur que le concombre, une odeur que je qualifie de pharmaceutique, sans savoir la décrire.

Avec le test du riz, pendant que la plante hachée est déposée sur l’eau bouillante, elle dégage un arôme de légume aromatique. L’arôme subsiste pendant quelques minutes puis s’amenuise. En fin de cuisson, on pourrait croire sentir de l’amertume, mais au goût la plante est discrète. Le faible goût qu’elle a me semble agréable. Elle a une texture sèche semblable à celle du plantain (lors d’un test semblable). Ses arômes sont rapidement détruits par la cuisson. Peut‑être son goût aussi, ce qui expliquerait que je ne lui en ai pas trouvé. Il faudrait re‑tester en ne l’ajoutant qu’en fin de cuisson, peut‑être trois minutes trente secondes avant par exemple.
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Hibou a écrit : 
Les astéracées, […]

Elles se divisent en trois grandes catégorie, dont une, les liguliflores, qui sont toutes comestibles, au moins d’après ce qu’il en est connu ce jour.

[…]

  • liguliflores ;
  • tubuliflores ;
  • tubulo‑liguliflores.

Les liguliflores sont les astéracées à fleurs ligulées, c’est à dire en forme de languette. Un exemple est le pissenlit.

Les tubuliflores sont les astéracées à fleurs tubulées, c’est à dire en forme de tube. Un exemple sont les chardons.

Les tubulo‑liguliflores sont les astéracées à fleurs tubulées au milieux du capitule et ligulées à sa périphérie. Un exemple est la pâquerette.

Pour rappel, les astéracées sont des fleurs composées (l’ancien nom de la famille même), il faut donc décomposer le capitule et observer à la loupe la forme des minuscules fleurs qui le composent.

Il semble que les liguliflores ont toutes une sève épaisse, mais pas toujours blanche. Mais mieux vaut vérifier les fleurs du capitule que ne s’en tenir qu’à ce critère, parce que pas impossible que des non‑liguliflores aient aussi une sève épaisse.
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Hibou a écrit : 
J’ai goûté aujourd’hui un pain fourré à la stellaire — je crois qu’on peut appeler ça une cuisson à l’étouffée — et j’ai trouvé que la stellaire avait quelque chose de l’asperge, surtout par la texture des tiges (je ne l’avais pas haché), mais un peu par le goût aussi.

Hibou a écrit : 
La stellaire, finement hachée au hachoir berceuse puis pilée au mortier en pierre, fait un bon fourrage pour les crêpes, et même un bien bon fourrage. Il y a un goût rustique en arrière plan, et l’arôme au nez est bon. En précisant que je recuis les crêpes pliées en quatre après le fourrage, trois minutes et trente secondes par côté et à feu doux.

Je souligne bien : hachée puis pilée, pas hachée tout‑court.

Mixée dans de l’eau, elle est très intéressante aussi, le mélange est crémeux. Cette plante à un bon goût et rien de coriace, une aubaine qu’il faudrait mettre en culture.

Ça m’a fait penser à essayer de la mixer sans eau, mais pour ça il faut un blender et je n’en ai pas.
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Les astéracées n’ont pas toujours un gros capitule, certaines ont une grappe ou une ombelle de petits capitules de 6 ou 7 fleurs ou autres nombres. Par exemple l’achillée millefeuille est une astéracées ligulo‑tubuliflore, elle a une ombelle de capitule. L’armoise est une astéracée aussi, avec des capitules organisés en une sorte de grappe.

Les plantes à fleurs composées ne sont pas toutes des astéracées.
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