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(suite du précédent message)

Les feuilles n’ont pas cet arôme, elles ont un arôme assez courant avec les plantes. Cependant pendant la cuisson avec le test du riz, elles dégagent une odeur de légume intéressante, mais ça ne se retrouve pas au goût et la texture est sèche. L’arôme disparait vite pendant la cuisson, il dure cinq minutes au plus. Peut‑être qu’il faudrait re‑essayer en ne mettant les feuilles hachées que cinq minutes avant la fin.

Je retesterai.
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Plusieurs messages ont été déplacés vers le sujet « Séchage ou saumure ? ».
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La stellaire, finement hachée au hachoir berceuse puis pilée au mortier en pierre, fait un bon fourrage pour les crêpes, et même un bien bon fourrage. Il y a un goût rustique en arrière plan, et l’arôme au nez est bon. En précisant que je recuis les crêpes pliées en quatre après le fourrage, trois minutes et trente secondes par côté et à feu doux.

Je souligne bien : hachée puis pilée, pas hachée tout‑court.
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Je crois que l’odeur de clous de girofle, ne vient dans les racines de benoite urbaine, qu’à partir de la seconde année. Les racines fines et de couleur claire n’ont pas cet arôme, les racines plus épaisses et brun sombre, ont cet arôme. La benoite urbaine est vivace.

À moins que moins d’un an ne suffise ? Je vais prendre garde de n’en re‑récolter que quand je constante au moins la présence d’une précédente hampe florale, pour constater.
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Emballé par le résultat des crêpes fourrées à la stellaire hachée et pilée, j’ai voulu tester la même chose avec le laiteron, dont la texture mixée me semble assez proche et le goût assez doux, mais je constate que les crêpes fourrées au laiteron ne sont pas autant bonnes qu’avec la stellaire. Le laiteron en fourrage de crêpes, a quelque chose de légèrement sec et ne dégage pas d’arômes intéressants.
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La poliomyélite est un virus qui se transmet par la voie digestive, puis il migre par le sang et le système lymphatique, vers certains systèmes nerveux. Je me demande s’il faut considérer la contamination par la poliomyélite comme un risque possible en récoltant des plantes dans la nature.

Je l’ai appris de cette page sur les virus en général : L’infection virale (anne.decoster.free.fr).

Dans cette page, on apprend aussi que les urines, qui sont souvent prétendues sans risques, peuvent pourtant être contaminantes. L’innocuité des urines est donc un mythe.
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La mauve semble bien résister au froid.
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Le plus sûr moyen de distinguer les feuilles de tussilage et de pétasite, est par l’aspect caoutchouteux typique des feuilles de tussilage. Sur la face inférieure, les feuilles de tussilage sont nettement plus duveteuse que celles de la pétasite. Les feuilles de tussilage sont tellement duveteuses en dessous que leur face inférieure semble presque blanche.

On peut ajouter aussi quelques signes distinctifs moins fiables car variables. Le pétiole des feuilles de pétasite peut être nettement plus long, mais il peut être aussi court que le pétiole des feuilles de tussilage. Les feuilles de pétasite peuvent être aussi grandes que les feuilles de bardane, mais elles peuvent aussi n’être pas plus grandes que les feuilles de tussilage. Les feuilles de tussilage quand elles ne sont pas trop petites, ont globalement un air de polygone avec des toutes petites dents. Les feuilles de pétasites peuvent aussi avoir de petites dents, mais elles ont une forme globale plus ronde quand elles sont petites, et avec comme de grandes dents en pointes quand elles sont grandes.

Un autre point parfaitement fiable, est la fleur, celles de la tussilage sont jaunes, avec un air de fleur de pissenlit, celles de la pétasite sont blanches et rouges avec un air glauque ; mais on ne les voit qu’au printemps.

Toutes les deux sont des astéracées.
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Si je ne confond pas deux variétés de moutarde pas évidentes à distinguer quand les siliques ne sont pas présents, j’ai l’impression que les feuilles de moutarde blanche sont plus piquantes que les feuilles de moutarde noire.
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La bunias d’Orient est tellement répandue, que je suis tenté d’essayer sa racine, qui si elle est bonne, en ferait un légume intéressant par sa quantité. Mais la racine est difficile à extraire des les sols sauvages, et je ne trouve aucune confirmation de son usage en cuisine ; mais rien qui dise non‑plus qu’elle serait toxique.

Je n’ai trouvé qu’une référence à une analyse des plantes de la famille des roquettes, soulignant que certains composés présents dans les feuilles, ne sont pas présents dans les racines : Ontogenic profiling of glucosinolates, flavonoids, and other secondary metabolites in Eruca sativa (nih.gov/pubmed), 2006.
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