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Hibou a écrit : 
J’ai récolté des feuilles de reine des près, et en les coupant, je leur ai trouvé une odeur forte de concombre, que je n’avais jamais remarqué avant. En fait, c’est par association indirecte que j’ai compris que c’est une odeur de concombre, alors que je connaissais déjà pourtant l’odeur de la reine des près avant.

Cette odeur que je connaissais m’a cette fois rappelé quelque chose de l’odeur de la pimprenelle, et cette odeur dans la pimprenelle, c’est celle du concombre. […]

La grande pimprenelle (je parlais implicitement de la petite pimprenelle dans ce précédent message), est un intermédiaire entre les deux à ce propos. L’odeur de la grande pimprenelle froissée, ressemble plus à celle de la reine des près qu’à celle de la petite pimprenelle.

Au moins par chez moi, la grande pimprenelle est nettement plus rare que la petite pimprenelle.
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Je viens de faire le test du riz avec des feuilles de pâquerette (les feuilles, pas les fleurs).

Pendant le hachage, l’odeur m’a rappelé une plante cultivée dans les jardins, mais je n’arrive pas à y mettre un nom, en tous cas je crois qu’elle est de couleur verte et de texture épaisse. J’ai pensé à une salade, mais d’autres choses venant après me font penser que c’est peut‑être le poivron.

Pendant la cuisson, il se dégageait une odeur aromatique accompagnés d’arôme me faisant penser à la fois à la bette, au chénopode et certaines brassicacées, comme la bourse à pasteur. Des bulles de formaient nettement.

Les feuilles de pâquerette cuites ont une texture crémeuse, et une couleur vert sombre luisant. Au goût, c’est totalement différent des arômes au hachage et à la cuisson. Une amertume, moins différente et moins prononcée qu’avec les brassicacées, et quelque chose d’un peu brûlant je crois, peut‑être âcre mais pas au point d’être désagréable. Ce goût étonnant va bien avec la sauce de soja sucrée.

J’ai aussi eu la sensation de quelque chose de savonneux ce qui m’a fait penser aux saponines, et après vérification, la pâquerette en contient effectivement [1] ; je ne sais pas dans quelles quantités, mais je dirais plus que dans la ficaire.

Le goût brulant que j’ai tenté de comparer au piment, m’a fait me demander si l’arôme que je ne reconnaissais au hachage sans pouvoir l’identifier, ne serait pas celui du poivron.

La texture indique de re‑tester mais en mixant dans l’eau, ce que je vais faire.


[1] : Paquerette, Bellis perennis L., Asteracées - Dr.Hauschka Cosmétiques (dr.hauschka.com).
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Hibou a écrit : 
[…]

La texture indique de re‑tester mais en mixant dans l’eau, ce que je vais faire.

[…]

Rien à signaler, si ce n’est que le mélange mixé est plus fluide qu’avec les autres plantes et qu’une couche d’émulsion blanche mêlée de morceaux de feuilles se forme en surface. D’ailleurs, peut‑être que cet aspect général est spécifique à la présence de saponine.

Cette plante n’est pas un légume, plutôt un condiment à ajouter à d’autres avec modération et toujours cuite ou séchée (à cause des saponines), comme par exemple pour faire des sauces dans le genre aigre‑douce. Ceci me fait penser qu’il faudrait aussi la tester séchée ; j’essaierai d’y penser.

Je la pressens bien pour en faire des savons en plus de la saponaire, en y ajoutant du lierre grimpant. Mais ces tests ne sont pas pour maintenant.
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Les siliques du sisymbre officinal ressemblent beaucoup à ceux de la moutarde noire. Le sisymbre officinal a des lobes nettement plus découpés que ceux de la moutarde noire, et n’a pas le gros lobe terminal plutôt rond des feuilles basales de cette dernière.

C’est une confusion possible, mais le sisymbre officinal est comestible, alors la confusion serait sans danger.
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Un rosier sauvage a fait quelques fleurs, dont une presque totalement ouverte. On est le 5 Décembre, il a gelé et neigé il y a quelques jours.
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La datura fait partie de la famille des solanacées.

C’est une moitié de surprise. Cette famille est décidément dangereuses, mais c’est pourtant l’une des plus cultivées pour les fruits et les tubercules Tire la langue
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Le genre datura et le genre brugmansia, sont différents, même si les daturas et les brugmansias se ressemblent beaucoup. J’ignore quel est la différence entre les deux. Le genre brugmansia fait aussi partie de la famille des solanacées, comme le genre datura.
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L’intérêt alimentaire de l’ortie, par un pôle agro‑alimentaire Lorrain (france), en collaboration avec des universités : L’ortie en nutrition humaine (eplagro55.fr) [PDF].
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Quand les orties ont fleuri, il se forme dans les feuilles, des concrétions minérales nommées cystolithes, qui peuvent être irritantes. J’ignore en quelle quantité elles sont présentes et à partir de quel seuil elles sont irritantes. Je n’ai personnellement jamais ressenti de gêne avec des feuilles d’orties qui avaient déjà fleuri.
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L’ortie limite l’altération des lipide, elles pourrait donc être utilisée pour favoriser la conservation de matières grasses comme les huiles (peut‑être en y ajoutant de l’ortie) ou les margarines (peut‑être en les emballant dans des assemblages de feuilles d’ortie).
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