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Hibou a écrit : 
Si vous voyez une astéracée dont les feuilles basales font penser aux feuilles hautes de l’alliaire (une brassicacée), c’est peut‑être de la lampsane.

La lampsane est comestible, mais elle est réputée devenir amère quand les feuilles sont grandes. Je n’ai pas encore essayé.

J’ai fait le test du riz aujourd’hui, avec de la lampsane récoltée hier après‑midi.

Au hachage, elle a l’arôme un peu piquant typique de plusieurs plantes dont il faudrait que je fasse la liste un jour, et un arôme de pissenlit. Déposée sur l’eau bouillante en début de cuisson, elle a une odeur de légume légèrement amère. Au goût, elle a une petite amertume bien équilibrée, un goût qui me rappel une autre plante, une salade, et un goût d’ortie. Bien qu’elle ait en partie un goût d’ortie, elle a une texture beaucoup moins sèche. Elle doit contenir un peu de mucilage.

Je recommande, c’est une bonne plante. Je vais même la considérer comme plante de référence comme elle a assez de personnalité et me semble reconnaissable.
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Hibou a écrit : 
[…]
J’ai fait le test du riz aujourd’hui, avec de la lampsane récoltée hier après‑midi.

[…], un goût qui me rappel une autre plante, une salade, et un goût d’ortie. Bien qu’elle ait en partie un goût d’ortie, […]

Dans la soirée, j’ai fait revenir de la lampsane hachée dans une huile d’olive pas trop chaud pendant 10 minutes, et surprise, une odeur de poisson, comme avec l’ortie. Je l’ai senti assez rapidement mais pas immédiatement. L’odeur est resté tout le temps de la cuisson mais en s’estompant vers quatre dernières minutes. L’odeur de poisson était moins marquée qu’avec l’ortie mais assez nette.

Avec l’ortie, l’odeur de poisson se sent à la cuisson à l’eau. Peut‑être qu’avec la lampsane elle ne se sent qu’avec la cuisson à l’huile. Mais il faudrait que je re‑essaie en cuisant de la lampsane toute seule dans de l’eau.
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Les prétendues propriétés anti‑cellulite du lierre grimpant sont plutôt un mythe, aucune étude n’a jamais confirmé cette propriété.

Le lierre grimpant peut de plus produire des réactions cutanées chez certaines personnes, alors même en usage externe, il faut y faire attention (et l’usage interne est exclus, le lierre grimpant étant toxique).

Pour les risques en usage externe, voir cette page : Le lierre grimpant et ses vertus au double tranchant (chezlapothicaire.wordpress.com), 2012.
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Les feuilles de silène blanc, pourraient être prises pour des feuilles de plantain lancéolé, ce dernier étant plus commun que le silène. On peut les distinguer au toucher : les feuilles de silène blanc sont couvertes de poils sur les deux faces.

Les feuilles de silène enflée sont plus oblongues que lancéolées, alors la confusion est moins probables à cause de la forme plutôt différentes. Les feuilles de silène enflée sont glabre, contrairement aux feuilles de silène blanc. Ce détail peut permettre de distinguer ces deux silènes.

Le silène n’est comestible que très jeune, car plus tard il produit tellement de saponine qu’il devrait être considéré comme toxique.
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Plantes intéressantes pour faire du savon : pâquerette, saponaire, silène.
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J’ai re‑testé des feuilles de bardanes, mais des jeunes feuilles cette‑fois. Elles restent amères, même si moins je crois que les grandes. Inévitablement, je n’y ai toujours pas trouvé le goût d’artichaut qu’il se dit qu’on y trouverait.

Dans la bardane, à part les racines que je dois re‑testé, ce sont les pétioles qui sont bonds, surtout les gros pétioles.
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Ce ne sont pas des plantes, mais les feuilles de hêtre, de charme et de noisetier, peuvent se confondre assez facilement. Le noisetier est facile à distinguer comme arbrisseau, pour distinguer le hêtre et le charme, je rappel une formule mnémotechnique déjà citée ailleurs sur le forum : «  le charme d’Adam c’est d’être à poil », qui signifie que les feuilles de hêtre ont des poils sur le bord, que n’ont pas les feuilles de charme.
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Des recettes pour traiter quelques maux avec de l’ortie ou des orties : Cette plante qui combat votre arthrose, vos maux de tête et vos problèmes de prostate (santenatureinnovation.com), 2017.
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Un documentaire ancien, de 1992, sur une introduction à la récolte des champignons. Les champignons, c’est encore plus délicat que les plantes. Les lépiotes, qui sont réputées comestibles, sont suspectées d’être toxiques si elles poussent sur un sol riche. Pire encore, des spécialistes (à la date du reportage) suspectent que c’est peut‑être une autre espèce, différente de la lépiote qu’elle semble être … ils suspectent, sans certitudes.

Guide des champignons — Dominique Dumoulin — 1992
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La végétation est déjà repartie. J’ai vu en fleurs : chélidoine, moutarde blanche, stellaire, et pâquerette. La pâquerette, c’est normal, mais la stellaire, elle est précoce. En passe d’être fleurie : jonquille et laiteron. Là, c’est déjà plus prévisible, quoique tôt. La bourse a pasteur est présente, mais ce n’est pas exceptionnel, elle normalement présente en hiver.
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