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Plantes sauvages comestibles
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Jeu 7 Nov 2019 23:10
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Le brunissement des coings n’est pas comparable au brunissement des pommes.

Quand des pommes brunissent en surface, on peut généralement couper la partie brunie sur une profondeur assez modérée, pour qu’il n’en reste plus rien. Quand les coings brunissent en surface, le brunissement est typiquement bien avancé en profondeur, jusqu’au cœur du coin ; il faut en retirer nettement plus.

Les coings semblent le plus souvent brunir à partir du bout qui était attaché à l’arbre. Là encore, c’est différent d’avec les pommes, qui peuvent brunir n’importe où, le plus souvent là où elles ont été talées (où il me semble).

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Jeu 7 Nov 2019 23:13
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Quand elle est goûtée crue, la pimprenelle laisse à l’avant du palais, un goût que je ne saurais pas décrire mais dont l’effet me semble proche de quelque chose qui serait mentholé ou camphré ; seulement un peu l’effet, pas le goût que je ne saurais pas décrire.

Ce goût particulier n’est perceptible qu’avec les folioles crues (au moins jusque maintenant), et après quelques instants.

Je ferai attention à sentir si ce goût que je n’avais pas remarqué avant, se retrouve avec la saumure de pimprenelle aussi.

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Jeu 7 Nov 2019 23:15
Message Re: Plantes sauvages comestibles
La feuille de moutarde des champs, crue, laisse un premier goût immédiat, un peu semblable à celui de l’oseille. Ce goût s’estompe rapidement pour laisser la place au brûlant. Je n’ai remarqué ce goût furtif que aujourd’hui.

Je me demande si la moutarde des champs ne contiendrait pas un peu d’acide oxalique.

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Sam 9 Nov 2019 20:32
Message Re: Plantes sauvages comestibles
L’oignon de l’ail des vignes est nettement moins fort que de l’ail et même moins fort que de l’oignon. Cru, il me semble percevoir au tout début une furtive impression de chicorée cultivée, ensuite viens le léger brûlant. Au début de la cuisson, l’ail des vignes entière a une odeur de poireau. Hachée, elle ne pique que légèrement les yeux.

Si elle est récoltée en terrain argileux, il faut faire tremper le tout dans une bassine d’eau pendant une heure environ, le temps que l’argile se désagrège en présence de l’eau avec laquelle elle se lie fortement. Mais les oignons restent encore enchevêtrés entre eux par leurs petits paquets de petites racines, il faut encore ensuite les séparer, relaver, etc, c’est un peu laborieux.

Les oignons d’ail des vignes sont petits, il est préférable de tout garder, pas seulement l’oignon, la partie verte ressemblant à de la ciboulette, avec. Si leur texture ne gêne pas, les petits paquets de racine au bout des petits oignons, peuvent être gardés aussi, ils ont un goût similaire au reste de la plante.

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Dim 10 Nov 2019 21:04
Message Re: Plantes sauvages comestibles
J’ai vu au bord d’un champs, une graminée ressemblant énormément à l’avoine, mais aucune avoine n’a été cultivée cette année dans ce champs. Je pourrais supposer que c’est de la folle avoine, l’avoine sauvage, mais ses inflorescence sont trop grosses pour ça, elles sont aussi grosses que celles de l’avoine cultivée. Elle est seulement en fleur, aucun grain ne s’est formé (je l’ai vérifié).

Sa tige me semble plus dure que celle de l’avoine que j’ai cultivé, mais je ne m’avance pas trop sur ce détail.

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Mar 12 Nov 2019 22:56
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Les coings, malgré que leur peau semble plus solide que celle des pommes, me semblent moins bien se conserver que les pommes.

J’aimerais savoir pourquoi mais j’en ai aucune idée.

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