Hello!

Inspiré(e) de prendre part à la discussion ? Ou de poser une question ou demander de l’aide ?

Alors bienvenues dans les grands sujets des forums de La Bulle : m’inscrire.

Cette partie du forum n’est pas compatible avec les bloqueurs publicitaires

Félicitations à vous, de préférer les accès payants plutôt que la gratuité par la publicité, c’est honnorable et cohérent de votre part. Malheureusement, l’accès payant par micropaiement (qui serait d’environ 1 cent pour 20 pages consultées) n’est pour l’instant pas encore mis en place, et l’accès gratuit sans publicité, est réservé aux membres actif(ve)s du forum. En attendant, si vous souhaitez poursuivre votre visite chez nous, vous pouvez ajouter le site à votre liste blanche, ou encore mieux, désactiver le bloqueur partout. Pour ajouter le site à votre liste blanche, pour Firefox (similaire pour les autres navigateurs), rendez‑vous en bas à gauche de la fenêtre de votre navigateur, et cliquez sur le menu comme dans l’exemple de l’image ci‑dessous, puis rechargez la page, en appuyant sur F5.

Plantes sauvages comestibles
Auteur Message
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Mer 30 Oct 2019 23:40
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Depuis longtemps, je remarque que les feuilles de certaines chicorées sont peu dentée et ont une surface plutôt régulière tandis que celles d’autres chicorées, sont autant dentées que des feuilles de pissenlit et ont en plus tendance à vriller. Je me suis longtemps demandé si c’est une différence de variété ou de stade de végétation ; je suis maintenant assez sûr que c’est une différence de variété. Avec les plants transplantés pour récolter leurs graines, aux mêmes stade de végétation, les pieds gardaient cette différence d’aspect des feuilles. Et à certains endroits, je ne trouve qu’un type de feuille et pas l’autre, quelque soit le moment de l’année.

Il est bien plus facile de retirer le rachis des feuilles régulières et peu dentée que de celles fortement dentée et vrillant en plus.

Il y a un travail de sélection à faire avec les graines.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Jeu 31 Oct 2019 09:31
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Ce n’est pas une plante, mais le coprin chevelu, c’est bien bon.

J’en ai fait hier soir après en avoir trouvé dans un prés bordant un petit bois. Il a été cuisiné 1h30 après la récolte, en éliminant toutes les bordures de chapeau qui commençaient à noircir. Les pieds ont été conservé. Pour la cuisson, j’ai simplement fait chauffé une poêle à faut doux, le fond couvert d’huile d’arachide, ai déposé les chapeau et pieds coupés en deux dans le sens de la longueur, puis ai laissé cuire à couvert pendant cinq minutes, toujours à feu doux. J’ai compté les cinq minutes à partir du moment où le couvercle de la poêle me semblait assez chaud.

Le conseil parfois donné pour le cuisiner, le de couper en deux dans le sens de la longueur, est avisé, pour voir le chapeau en coupe et s’assurer qu’on ne cuisine pas de partie commençant à noircir. En effet, même des chapeaux ne montrant pas de signe de noircissement ou seulement un léger début de noircissement en bordure, laissent apparaître un noircissement plus avancé quand on voit le chapeau en coupe.

Contrairement à ce qui est dit ici et là, je n’ai pas trouvé les pieds ligneux, juste fibreux. Je ne les ai pas trouvé indigeste (j’ai attendu ce matin avant d’en parler, justement pour en être sûr).

Le goût autant que l’arôme de ce champignon, sont simplement typique des meilleurs champignons.

Ce champignon ne risque pas beaucoup d’être confondu, mais à condition d’avoir un minimum l’habitude de voir des champignons en général et de le connaitre de vu depuis longtemps. Le risque de confusion est plus important qu’avec le polypore soufré, qui est lui difficile à confondre avec un autre.

Le cousin toxique du coprin chevelu, le coprin noir d’encre, a un chapeau dont l’aspect de surface est nettement différent, même s’il a la même forme, le même profil et qu’il se liquéfie tout noir de la même façon à maturité quand il libère ses spores.

L’aspect de surface du coprin chevelu pourrait éventuellement faire penser à celui du chapeau de la coulemelle, mais même quand la coulemelle est petite, le chapeau, en boule, n’est pas allongé comme celui du coprin, et son chapeau s’ouvre rapidement. Quoiqu’il en soit, la coulemelle est un bon comestible aussi, mais attention à ses cousines, les amanites, et noter que certaines coulemelles ne sont pas supportées par certaines personnes.

En marge, je ne pars personnellement jamais à la recherche de champignons, c’est seulement qu’une opportunité s’est présenté. La modération est toujours conseillée, avec les champignons, même avec les bons comestibles. Il faut les voir comme des extras qui sortent de l’ordinaire et toujours les cuisiner dans les heures qui viennent, sans attendre.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Jeu 31 Oct 2019 10:09
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Hibou a écrit : 
Si les coings à maturité sont bien jaunes, alors j’ai trouvé une variété de cognassier arrivant sans problème à maturité dans ma région. Ses fruuits sont plus petits que ceux trouvés l’année dernière, mais bien jaunes en cet fin‑Octobre, alors que ceux de l’année dernière, même si plus gros, étaient toujours plutôt verts à la même période.

L’intérieur aussi, est plus jaune, et plus aromatique également, et moins dur. Cette variété de coings me semble bien meilleure. Crue, la différence est encore plus nette ! (le coings est habituellement immangeable crue)

Ils seront quand‑même comparés à la même variété que l’année dernière, pour être sûr, comme il est possible que je ne m’en souvienne pas assez précisément.

Il faut donc noter que comme avec les pommes, la variété des coings peut faire une différence notable.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Jeu 31 Oct 2019 19:07
Message Re: Plantes sauvages comestibles
C’est le bon moment pour faire des récoltes d’ortie et les mettre en réserve en attendant le prochain printemps.

Plusieurs places d’ortie refont des nouvelles pousses, et pas seulement les places qui ont été fauchée, aussi des places sauvages.

Certaines places ont refait des pousses avant les autres, et celles‑ci sont déjà en fleurs. Il faut éviter de cueillir les orties en fleurs.

Habituellement, je récolte les orties entières, puis j’en détache les feuilles que je laisse sécher. Je test maintenant la récolte du haut des orties seules, sur deux ou trois rangées de feuilles, que je vais tester et sécher sans séparer les feuilles.

Je l’avais déjà tester une fois en début d’année, mais fraîche, pas séchée. J’avais trouvé que la partie haute du rachis est suffisamment peu dure pour être cuisinée. L’avantage de cette méthode de récolte est d’avoir des feuilles moins souvent abîmées, moins « dures », et de gagner le temps autrement passé à détacher les feuilles une par une aux ciseaux. J’ignore encore comment se comportent les orties quand elles sont récoltées ainsi ; il faudra faire des observations pour le savoir, mais on est trop tard dans l’année pour le planifier, alors ce sera pour l’année prochaine.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Jeu 31 Oct 2019 19:09
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Hibou a écrit : 
Des pousses d’ail des vignes se montrent dans certains prés, en ce moment.

Je n’avais jamais remarqué qu’elle a une période de pousse en automne.

Mais elles sont nettement moins aromatiques qu’au printemps ; ce n’est pas un bon moment pour en récolter. Je vais quand‑même en tester quelques oignons, mais peu et à titre exceptionnel, pour ne pas mettre une colonie d’ail des vignes en péril. Ce genre de récolte devrait être fait surtout ou seulement avec des plants cultivés.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Jeu 31 Oct 2019 19:30
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Hibou a écrit : 
Hibou a écrit : 
Si les coings à maturité sont bien jaunes, alors j’ai trouvé une variété de cognassier arrivant sans problème à maturité dans ma région. Ses fruuits sont plus petits que ceux trouvés l’année dernière, mais bien jaunes en cet fin‑Octobre, alors que ceux de l’année dernière, même si plus gros, étaient toujours plutôt verts à la même période.

L’intérieur aussi, est plus jaune, et plus aromatique également, et moins dur. Cette variété de coings me semble bien meilleure. Crue, la différence est encore plus nette ! (le coings est habituellement immangeable crue)

[…]

Et même un fond acidulé dont je suis assez sûr qu’il n’existait pas avec la variété de l’année dernière.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Jeu 31 Oct 2019 22:17
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Hibou a écrit : 
J’ai re‑testé le galinsoga que je n’avais pas testé depuis deux ans.

Certains témoignages lui prêtent un goût de topinambour ou d’artichaut. Je ne lui trouve personnellement qu’un arôme de topinambour pendant la cuisson. Je ne saurais pas définir le goût (*), mais globalement la sensation laissé par le galinsoga est agréable. La texture de la feuille cuite est nettement fondante, ce qui est exceptionnel pour la feuille d’une astéracée.

[…]

(*) Si c’est un goût d’artichaut, je ne saurais pas le reconnaître.

Dans l’après‑midi, j’ai put lui trouver un goût d’artichaut que j’ai finalement tout de suite reconnu. En fourrage du pain, malgré toujours l’arôme de topinambour, elle a laissé ce goût d’artichaut, mais surtout en bordure de la garniture, moins au milieu, ce qui suggère qu’elle exsude ce goût qui a imprégné la pâte au contact de la garniture. La garniture elle‑même n’avait pas le goût d’artichaut, mais un quelque chose que je ne sais pas définir (peut‑être un léger âcre) qui gâche un peu, qu’il faudrait adoucir. Je dit que le galinsoga exsude ce goût d’artichaut, mais il me semble en partie volatile au moins, parce que je l’ai senti aussi à l’occasion d’un petit rot involontaire Gêné(e) .

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Ven 1 Nov 2019 07:35
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Les effets de la brûlure par le latex d’une euphorbe, peuvent survenir jusqu’à 12h après le contact.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Ven 1 Nov 2019 07:43
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Les baies du chèvrefeuille sont toxiques, mais n’entraînent pas de symptômes gravissimes : irritation dût aux saponines et parfois palpitations. Chez les enfants, les symptômes sont les mêmes.

Les chèvrefeuilles sont donc bien moins dangereux pour les enfants que ne le sont les lauriers cerise, ce qui est tant‑mieux, vu la bonne odeur qu’ont les fleurs du chèvrefeuille au printemps.

Il faut juste expliquer aux enfants que les petits fruits rouges du chèvrefeuille ne sont pas des groseilles. Il faut leur faire remarquer l’aspect différent des feuilles.

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
  • Genre : Télétubbie
  • Messages : 17720
Ven 1 Nov 2019 08:44
Message Re: Plantes sauvages comestibles
Une liste de plantes toxiques d’un centre anti‑poison Belge. Le document est riche en images. Certaines plantes ont une page de description, d’autres sont seulement listées avec illustration, à la fin.

Le numéro de téléphone indiqué pour appeler un centre anti‑poison, n’est valable que pour la Belgique !

Voir : Brochure centre antipoison Belge (centreantipoisons.be) [PDF].

Image
Hibou57

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » [Platon]
Profil Site Internet
cron