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Jardinage : supports de culture et cultures
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Mar 7 Déc 2021 22:47
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
L’année dernière, il avait été remarqué qu’avec la numérotation des pots, le marqueur indélébile ne résiste pas, les numéros finissent pas s’effacer. En fin d’année dernière, il avait été tenté d’utiliser des étiquette à surface plastifiée, d’écrire au marqueur et de recouvrir l’étiquette d’un adhésif épais renforcé. Un an après, le bilan est que ça ne suffit pas non‑plus, ça fini encore par s’effacer.

La seule solution est peut‑être une numérotation en relief. Peut‑être du plastique épais, avec des numéros soit en creux soit en relief, par découpe, collés sur les pots. Mais découper du plastique proprement, n’est pas aisé, surtout du plastique épais.

Quelle‑que soit la manière de la réaliser, la solution d’une numérotation en relief, semble la seule restante. L’idéal serait peut‑être des plaquettes métalliques, numérotés par emboutissement, puis fixées sur les pots et jardinières, par des petits rivets. La solution des chiffres découpés dans du plastique épais, puis collés, serait quand‑même plus accessible.

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Mar 14 Déc 2021 14:01
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
— Édit du 2021-12-20 : il y a une erreur de vocabulaire dans ce message, le mot contre‑biseau y est mal utilisé. Voir un message suivant pour plus de détails. Fin édit —

Sur l’affûtage, une question tardivement abordée.

Il y a ce qui s’affûte et il y a ce qui ne s’affûte pas. Les lames de scie à bûche, ne s’affûte pas, elles sont à changer. Ce n’est pas seulement que le profil des dents les rendrait difficile à affûter, c’est aussi qu’elles sont en acier trempé. L’acier trempé est trop dur pour être affûté, il nécessiterait une meule en diamant. Une lame de scie en acier trempé, se reconnait à la coloration des dents, généralement bleutée à sombre.

Les lames de scie à bûche, ne s’affûte pas, mais peut‑être est‑ce seulement le cas de celles actuelles. J’ignore si dans le passé elles s’affûtaient ou pas. Les lames de scie à élaguer ou de scie égoïne, peuvent être en acier trempé ou pas, et donc s’affûter ou pas, selon les modèles. Plus haut est indiqué un aspect typique des dents des lames en acier trempé, une autre indication peut être la marque ou la gamme. Les lames en acier trempé, s’oxydent moins facilement ; si une lame prend facilement de l’oxydation, c’est que c’est une lame qui s’affûte. Fiskar semble ne faire que des lames en acier trempé. Backo fait des lames en acier trempé ou pas selon l’outil : acier trempé pour ses lames de scie à bûche, acier non‑trempé pour ses sécateurs. Les entrée de gammes en boutique de bricolage, sont presque toujours en acier trempé, parce qu’elles sont destinées à des gens qui n’ont pas l’habitude de l’affûtage ou préfèrent ne pas avoir à s’en préoccuper.

Les lames en acier trempé ne sont pas nécessairement mauvaises, elles peuvent durer longtemps, d’où l’économie de l’affûtage, mais au prix de devoir changer la lame un jour, parce que même ces lames, ne sont pas inusables ou indéformables.

Pour les lames qui s’affûte, il y a les lames à dents, comme les lames de scie, et les lames à forme régulière. Avec les lames à forme régulière, on parle de fil de la lame. Le fil, c’est la fine ligne tranchante. Pour s’en souvenir, on peut penser à l’expression, « sur le fil du rasoir ».

Je ne parle pas des lames de scie, n’ayant que très peu l’expérience de leur affûtage (j’en reparlerai peut‑être un jour). Il faut juste savoir au moins deux choses à leur sujet. Elles s’affûte avec une longue lime ou une longue pierre, à section triangulaire, pas avec une pierre plate ou une meule ou une pierre à faux ; cet affûtage est fastidieux. Elles ont ce qui s’appel une voie. La voie, c’est une légère déformation des dents en alternance. Une dent s’écarte un peu vers la droite, la suivante un peu vers la gauche, la suivante un peu vers la droite et ainsi de suite. Cette légère déformation permet l’évacuation de la sciure et permet à la lame de ne pas être serrée dans le bois, même si elle peut s’y coincer pour d’autres raisons non‑décrites ici. Quand une lame de scie ne coupe plus ou mal, cela peut autant être parce qu’elle est dévoyée que parce qu’elle est dés‑affûtée. Pour restaurer la voie d’une lame de scie, il faut utiliser ce qui s’appel à une pince à avoyer. J’ignore s’il est encore possible d’en trouver dans le commerce. Malgré son nom, une pince à avoyer, ne ressemble pas à une pince ordinaire, même si elle en applique le principe.

Pour les autres lames, dont les lames de sécateur, en plus de la notion de fil, il y a la notion de biseau et de contre‑biseau. Le biseau, c’est l’oblique sur un côté de la lame, en haut duquel on a le fil de la lame. Le contre‑biseau n’existe pas toujours ou alors il peut être très faible.

Une lame de sécateur peut ne plus couper, pas toujours par usure du fil, mais autant ou plus souvent encore, par déformation du fil. Au voisinage du fil, la lame est fine et peut alors se déformer sous la pression exercée dessus. Dans ce cas, et c’est en pratique quasiment presque toujours le cas, il faut non‑seulement restaurer le biseau, mais aussi restaurer le côté opposé au biseau. Au moins pour cette raison, il y a généralement un léger contre‑biseau.

Pour savoir si le fil est déformé sur le côté de la lame opposé au biseau, passer l’ongle depuis l’intérieur de la lame, en allant vers le fil, en faisant attention à ne pas se couper. Si au moment de passer le fil, l’ongle semble accrocher un peu, même très légèrement, c’est que le fil est déformé. Avoir restauré le biseau en laissant cette déformation, n’est pas suffisant, parce que cette déformation empêche la lame de couper correctement. Cette déformation apparaît plus difficilement avec les lames en acier trempée, qui ne s’affûtent pas.

Pour l’affûtage du biseau, à vu de nez, je dirais qu’il faut généralement un angle d’environ 30°, mais il peut varier. À moins que le biseau ne soit large, ce qui n’est pas le cas sur une lame de sécateur, il n’est pas possible de poser la pierre à plat sur le biseau, seulement de visu, à moins d’avoir une très bonne vue. La meilleure indication que je connaisse, est le son. Au frottement de la pierre sur le biseau, si l’angle est trop important ou trop faible, ça crisse un peu, si l’angle est bon, c’est plus feutré ou au moins ça semble plus glisser. Si l’angle est trop grand, on aplati le fil, s’il est trop petit, on élargit le biseau sans le restaurer. Si le biseau a été mal affûté pendant longtemps, il peut être arrondi, et alors le son feutré n’apparaît pas. Dans ce cas, il faut se débrouiller pour restaurer un biseau plat en choisissant un angle convenable.

Quand le biseau est restauré, en surveillant bien le son en permanence, pour complètement restaurer le fil, il faut aussi remédier à sa déformation. Pour se faire, il faut procéder de l’autre côté du biseau, comme pour le biseau, mais avec un angle très faible, voir peut‑être même de 0°, ça dépend. Le son ici, est moins pertinent, comme l’angle est faible ou même éventuellement de 0°, le son doit normalement être presque toujours feutré, excepté qu’on sent comme du grain quand le fil de la lame est déformé. Pour s’assurer qu’il n’y a plus de déformation du fil, vérifier de temps en temps comme expliqué plus haut, qu’un passage de l’ongle n’accroche plus au voisinage du fil.

Pour tester l’entretient de la lame, essayer de couper du papier avec le sécateur. Le papier doit pouvoir se couper autant proprement qu’avec des ciseaux de bureau. S’il s’écrase ou se déforme, c’est que le fil de la lame est arrondi ou déformé, à mins que le papier ne soit froissé ou le sécateur mal tenu. Pour un sécateur, ne pas hésiter à entretenir la lame après chaque journée d’utilisation importante.

Les mêmes remarques s’appliquent pour les planes, ciseaux à bois, couteaux, ou autre, excepté que le contre‑biseau peut être parfois nettement marqué.

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Dim 19 Déc 2021 20:46
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Pour éclaircir ou nettoyer une surface densément couverte de buissons, dont des épineux, il n’est pas nécessaire mais il peut être utile de commencer par les épineux (par zones au moins), en pensant à éventuellement en garder quelques uns, si c’est une option.

Retirer les épineux d’abord, permet d’y voir plus clair sur les essences présentes (si une diversité est présente, ce qui n’est pas toujours le cas), d’en avoir un meilleur aperçu sur une plus vaste zone, parce que la zone est déjà en partie dégagée et qu’il est plus facile d’y circuler. Si les rameaux et brindilles sont mis à composter, un autre avantage à commencer par les épineux est que les morceaux épineux se trouvent à l’intérieur du tas, ce qui peut éviter des blessures accidentelles.

Se méfier des rosiers sauvages à l’état de lianes, surtout si les lianes sont longues (et toujours ramifiées).

Avec la décomposition, les épines de l’aubépine et du prunellier, deviennent friables, mais elles peuvent continuer à blesser temps qu’il n’y a pas de véritable décomposition. Le rosier sauvage se décompose rapidement, plus rapidement que le prunellier et l’aubépine, mais ses épines peuvent encore blesser même quand le bois a bien commencé à se décomposer ; la décomposition de ses épines est plus longue, mais quand le bois se décompose, elles sont moins tenues, s’arrachent plus facilement, alors le risque qu’elles puissent blesser, est nettement réduit.

À noter qu’une aubépine arrivée à l’état d’arbuste, a de moins en moins tendance à faire des épines (même phénomène qu’avec les robiniers). Les prunelliers ne semblent pas avoir la capacité de devenir des arbres ou des arbustes, même si leur tronc peut parfois atteindre un diamètre nettement plus important que les habituels prunelliers à l’état de buisson. Le prunellier ne peut pas aller haut et est généralement nettement plus ramifié que l’aubépine. Éviter les risque de blessures accidentelles avec un prunellier qui serait conservé, nécessite plus de taille.

À noter aussi que les noisetiers peuvent monter haut, jusqu’à 6 ou 7 m, il faut prévoir qu’ils peuvent atteindre cette hauteur. L’aubépine à l’état d’arbre peut monter plus haut encore.

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Lun 20 Déc 2021 01:16
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Hibou a écrit : 

Pour les autres lames, dont les lames de sécateur, en plus de la notion de fil, il y a la notion de biseau et de contre‑biseau. Le biseau, c’est l’oblique sur un côté de la lame, en haut duquel on a le fil de la lame. Le contre‑biseau n’existe pas toujours ou alors il peut être très faible.

[…]

Le message sur l’affûtage contenait une erreur de vocabulaire. Un doute m’a fait vérifier et le contre‑biseau n’est pas le bon mot. Un contre biseau, c’est un biseau sur un biseau, c’est à dire un angle, puis un second angle peu avant le pointe de l’angle. L’intention du message aurait dut être formulée avec la notion de double biseau, c’est à dire un biseau d’un côté et un biseau du côté opposé, le second étant faible ou nul dans le cas d’une lame de sécateur. Ceci dit, il y a bien un contre biseau sur une lame de sécateur : il y a un large biseau, qui ne s’affûte pas, et un biseau étroit, qui s’affûte, ce second biseau, celui qui est étroit, est bien un contre biseau.

En plus de cette erreur de vocabulaire, deux précisions sont a ajouter.

La déformation du fil de la lame, doit être testée des deux côtés de ce fil. Il y a deux origines possible à la déformation du fil. La restauration du biseau par affûtage, a tendance à produire une déformation du fil du côté opposé au biseau, c’est l’annulation de cette déformation qui nécessite un léger biseau opposé (et non‑pas un contre‑biseau). Mais la déformation produite par l’usage, a tendance à être vers le côté opposé, c’est à dire du côté du biseau. Pour cette raison, il faut tester la déformation du fil de la lame, des deux côtés du fil.

L’usure du biseau et en pratique, encore plus la déformation du fil, ne se produit pas uniformément. La technique de se fier au son produit par la pierre pour s’assurer qu’elle est au bon angle, ne fonctionne pas toujours sur toute la longueur du biseau. Sur une portion du biseau, le son peut indiquer que l’angle est incorrecte alors qu’il indique que l’angle est correcte sur tout le reste de la longueur. Il ne faut pas y voir un problème, c’est justement le signe que la portion en question a été plus usée ou son fil plus déformé, que sur le reste de la longueur. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais je constate personnellement que sur une lame de sécateur, c’est une portion peu avant la pointe du croissant, qui subit le plus d’usure ou de déformation du fil (surtout une déformation du fil).

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Mer 22 Déc 2021 15:04
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Les grains récoltés sur les Purple Queen n’ont pas tous la même couleur que les grains originaux du semencier. Ceux du semencier était plutôt bruns, ceux récoltés varient de blanc‑crème à chocolat au lait, avec une gamme de crème au chocolat entre les deux.

Normalement les haricots ne s’hybrident pas ou rarement et j’ignore si l’hybridation peut immédiatement modifier l’apparence des grains eux‑mêmes.

Même si ces haricots ne sont pas intéressants, les couleurs de leurs grains font plutôt envie. Peut‑être que cette variété plutôt décorative, pourrait quand‑même être cultivée pour une récolte en grain.

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Sam 25 Déc 2021 23:19
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Certaines variété de menthe au moins, supportent très bien le gel, le radis fourrager le supporte peut‑être assez bien. Les gels en question, sont quelques gels nocturnes successifs à -3 ℃.

La menthe en question est peut‑être la menthe Pouliot, mais sans certitude, les emplacements n’avaient pas été marqués et cette zone a été en partie retournée par des sangliers. Quoiqu’il en soit, une touffe de menthe est actuellement autant verte que si les températures étaient clémentes, un vert qui contraste nettement avec celui des herbacée environnantes qui avaient commencé à souffrir du froid même avant les véritables gels. Un nouveau semis est prévu l’année prochaine, il permettra de s’assurer que c’est bien la menthe Pouliot qui se montre résistante.

Des radis fourragers sont actuellement en fleurs et les fleurs ne semblent pas avoir trop souffert du gel. Plus bas que ces fleurs, sont visibles quelques siliques récemment formés qui n’ont pas encore grandit, probablement formés avant le gel mais après le retour du froid. Ce ne sont pas que les fleurs, les feuilles aussi, semblent bien résister aux gels, même mieux que celles des moutardes. Les feuilles des moutardes avaient commencé à souffrir du froid même avant le gel. Celles du radis fourrager semblent ne pas avoir subit de dommages, comme s’il n’avait pas gelé.

En oubliant pas qu’il ne s’agit pas de gels forts non‑plus, que les températures ne sont pas descendues en dessous de -3 ℃.

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Dim 26 Déc 2021 13:41
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
On a eu un été pluvieux, favorable aux limaces, on semble aller vers deux semaines de températures printanières en plein hiver, ce qui est aussi favorable aux limaces. Récemment, j’ai observé que la nuit, beaucoup de toutes petites limaces se promènent. Il faut peut‑être s’attendre à ce que 2022 soit une année à limaces.

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Dim 26 Déc 2021 20:55
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
À la suite du précédent message.

Les limaces sont en effet bien active en cet hiver : quelqu’un rapporte ailleurs, qu’elles mangent la nourriture des chats. Et on est en hiver …

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Lun 27 Déc 2021 00:28
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Un complément à l’affûtage d’un sécateur : le serrage de la vis a une importance, autant que l’affûtage.

Un sécateur avait été affûté après avoir été démonté. La lame coupait bien du papier sur une planche à découper, presque comme un cutter. Pourtant, une fois remontée, le test de la découpe d’une feuille de papier comme avec des ciseaux, montrait que le sécateur ne coupait pas sur une portion de la lame, le papier s’écrasant entre la lame et l’autre pièce dont je ne connais pas le nom.

Après un long moment à essayer de le réaffûter encore et encore et trop de stress aussi, l’idée est venue que l’écart entre la lame et l’autre pièce, était peut‑être trop important. La vis a alors été serrée un peu plus. Mais c’était encore pire. La vis a alors été un peu desserrée. Là, « miracle », ça coupait normalement.

Quand le test de la découpe d’une feuille de papier échoue alors que la lame semble bien affûtée, vérifier le serrage de la vis, qui ne doit pas être trop faible (sinon il y a trop de jeux), mais pas trop important non‑plus. Qu’un serrage trop important empêche de bien couper, est peut‑être une conséquence de la forme de la lame, qui n’est pas seulement en croissant, mais a un plan légèrement courbé aussi, sans que je ne sache si cette légère courbure est normale ou pas. C’est important à savoir, pour ne pas se stresser inutilement à réaffûter une lame qui l’est déjà assez bien.

Un autre test sonore est à ajouter : quand on actionne le sécateur, il doit faire un bruit de ciseaux de bureau, régulier tout le long du mouvement. Si ce n’est pas le cas, tenter de corriger le serrage de la vis et ré‑essayer.

Ça ne s’applique qu’aux sécateurs démontables et c’est en supposant que la lame n’est pas déformée. Si une lame est déformée, je ne crois pas que ce soit réparable.

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Lun 27 Déc 2021 21:39
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
La matière mise à composter, se réduit plus ou moins en volume. En voici des approximations.

Environ 6 m² (approximation de mémoire) de vert mis à composter il y a entre un an et demi et un an, ont donné environ 160 l de compost mûr (son volume a été mesuré à l’occasion de son épandage manuel), soit un volume divisé par 35 environ.

Un gros volume de paille dur dont le tas a été essentiellement constitué il y a 4 ans, a vu son volume divisé par environ 4 ou 5 (approximation au feeling). Une approximation du volume résultant sera donné un jour prochain (épandage pas encore achevé), le volume initial était de peut‑être environ 8 ou 10 m².

Les feuilles d’automne mise à composter, me semble autant se réduire en volume que le vert (approximation au feeling aussi).

De l’écorce mise à composter il y a un an environ, a toujours le même volume alors que son émiettement est bien avancé. J’imagine qu’il en est de même avec le gros bois ou les petites branches.

En résumé, la matière à composter se réduit d’autant moins en volume qu’elle est ligneuse. Avec le vert, la réduction la plus élevée, on peut s’attendre à une division par 30 au moins, avec la paille dure, comme de la paille de roseau, à une division par 4 au moins, certains matériaux, très ligneux, garde environ le même volume. Les matériaux très ligneux se réduise peu en volume, seulement si on ne compte pas la réduction de l’espace vide dans le volume initial, faible avec de l’écorce, élevé avec des branchettes, même en compactant autant que possible.

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