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When you’re so used to privilege … (gender-egalitarian.tumblr.com), 18 Novembre 2016.

Billet de blog a écrit : 
When you’re so used to privilege, equality feels like oppression

What I think of feminism every year on International Men’s Day, when feminists inevitably get upset and complain because how dare we have even a single day where we acknowledge that men have issues too.


Traduction a écrit : 
« Quand vous avez trop l’habitude des privilèges, l’égalité semble être une oppression »

Ce que je pense du féminisme chaque année à la journée international des hommes, quand les féministes sont invariablement énervées parce qu’on a osé avoir une seule journée pendant laquelle on reconnait que les hommes ont leurs problèmes aussi.
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Une perle au milieux de la politique française gangrenée par le féminisme : Nathalie Kosciusko-Morizet est égalitarienne anti‑sexiste ! Wazaa !

Nathalie Kosciusko‑Morizet, plus féministe que féministe (europe1.fr), Mars 2013.

L’article a écrit : 
Nathalie Kosciusko-Morizet a dû lutter … pour les hommes :

« J'ai dû faire, entendez bien, de la discrimination positive en faveur des hommes, dans certains cas, pour avoir autant d'hommes que de femmes dans mon cabinet. »


Quatre jours après la journée de la « femme » version 2012, NKM ose aller à contre courant de l’opinion populiste, et annonce au micro d’Europe 1 qu’elle a défendu des hommes contre la misandrie !

Chapeau, on en a pas beaucoup des comme ça  Super .

Je savais déjà qu’elle n’aime pas le féminisme victimiste et déresponsabilisant de gauche, mais là elle n’est pas que dans les mots, elle est dans au moins un acte fort.
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If you’re against International Men's Day, you’re not a true feminist (independent.co.uk), 19 Novembre 2016.

Avec The Telegraph, ça fait deux grands titres de la presse Anglophone qui en parlent positivement. À l’ouest, c’est un autre monde … Super
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Aujourd’hui était encore une journée de l’hypocrisie féministe. Alors que même le Maroc ose parler des maris victimes de violences conjugales (*), qu’on sait qu’en Occident (Europe et États‑Unis) la moitié des victimes de violence conjugale sont des hommes, qu’on sait qu’aux États‑Unis (pas d’étude à ma connaissance en Europe) les violences sont initiées par les femmes dans 70% des cas, malgré cela, aujourd’hui encore, la journée de la violence conjugale organisée par les féministes n’en a pas pipé le moindre mot.

(*) Hommes battus : plus de 20 000 cas au Maroc (aujourdhui.ma), 20 Novembre 2016.
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Un article sur le féminisme et son obsession des broutilles, et j’ajouterais, dans le même temps son déni de problèmes graves : Quand les féministes donnent envie d'être sexiste (lefigaro.fr), Philippe Bilger, Avril 2015.
L’article a écrit : 
Une résistance à ce mouvement faussement progressiste et vraiment totalitaire doit se manifester et un coup d'arrêt et de bon sens survenir. Et d'urgence.
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Le féminisme est un autre nom de la vanité.

Copie du message Re: La citation du jour
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Avait été précédemment abordé dans ce sujet, l’impunité des femmes dans la violence conjugale et les peines moindres des femmes à délits égaux des hommes. Ce biais d’appréciation des responsabilités féminines se pose jusque dans le terrorisme, où la responsabilité des femmes est systématiquement amoindrie dans la perception qu’en ont les gens, où même coupables elles sont encore présentées d’abord comme victimes des hommes. Ce n’est pas la première fois que la question est soulevée, mais la mystification de la femme douce, non‑violente, contre la guerre, pour la paix, etc, est tellement enracinée, qu’il faudra le rappeler encore souvent : les femmes radicales existent et elle ne sont pas moins impliquées dans le terrorisme que leurs maris radicaux. Elles peuvent même être à l’origine de la radicalisation du mari ; et même si les hommes se salissent les mains typiquement en premier, elles prennent le relais quand ils ne peuvent plus le faire ou meurent (comme on le constate aux États‑Unis avec les trafiques dont les femmes reprennent le contrôle quand les hommes sont en prison ou sont tués).

Djihadisme : « Les revenants, en grande majorité, ne sont pas des repentis »  (marianne.net), Janvier 2017.
Le journal Marianne a écrit : 
Longtemps les femmes gravitant autour de la mouvance djihadiste ont été considérées comme soumises. Aujourd’hui, leurs actions trouvent régulièrement écho dans l’actualité. Qu’est‑ce‑qui a changé ?

David Thomson : Les autorités ont eu une prise de conscience tardive de la menace. Aujourd’hui encore les femmes bénéficient d’une plus grande clémence alors que les hommes sont systématiquement incarcérés à leur retour. Comme si ces femmes n’étaient pas actrices de leur choix, comme si elles étaient victimes d’une instabilité psychologique liée à leur féminité. Pourtant il est apparu dès le départ qu’elles étaient tout aussi responsables que leurs maris. Dans le couple, elles apparaissent parfois même comme le moteur de la radicalité. Sonia. B par exemple, qui a perdu son mari mort lors de la bataille de Kobané, me disait en entretien : « j’espère que les sœurs vont commettre des attentats. »
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La société féministe sacralise la relation mère‑enfant et renie ou détruit la relation père‑enfant : « Divorce et séparation : 1 enfant sur 3 ne voit plus jamais son père ! » (affairesfamiliales.wordpress.com), 2012. L’article est d’après des statistiques officielles.
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La Gauche féministe, qui vante ses lois contre « les violences faites aux femmes » en niant celles subies par les hommes, a récemment rejeté une loi contre les violences faites aux enfants : Re: Les enfants, l’éducation, etc.

Chaque jours en france, deux enfants meurent sous les coups et mauvais traitements de leurs parents, ceci incluant ceux de la mère. Mais le féminisme n’en a cure, et ça ne manque de féministes pour juger normal et éducative la violence contre les enfants, reprenant la même rhétorique que certaines traditions archaïques parlant des femmes. Mais est‑ce surprise, quand on sait que le féminisme, pour justifier son inaction sur la question de la circoncision mutilant les garçon, avance la même rhétorique que les partisan(e)s de l’excision.

Bref, le féminisme c’est « le respect pour moi, pas pour les autres ».
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L’image a écrit : 
Moi je trouve qu’on parle trop des connards, mais qu’on ne parle pas assez des filles qui le savent très bien, mais qui y vont quand‑même.
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