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Dans la même veine un citation d’un libéral assez connu :

« Rien n’a sans doute tant nui à la cause libérale que l’insistance butée de certains libéraux sur certains principes massifs, comme avant tout la règle du laissez‑faire »

— Friedrich Hayek


Ça fait tache quand on pense que le libéralisme devrait logiquement être indissociable de la capacité à négocier avec autrui.
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Une référence à un économiste, que j’ajoute, parce que j’ai vu son nom apparaitre sur un article perdu depuis. C’est à propos d’un certain Joseph Schumpeter, de fin 1800 à début 1900 (1883‑1950).

Je ne vois pas le rapport entre lui et le libéralisme, alors qu’il était mentionné comme inspirateur d’un de ses courants. L’article en fait plutôt un théoricien du capitalisme, mais je ne vois pas vraiment le rapport non‑plus. Il semble qu’il a plutôt mis le doigt sur les cycles de transition d’une économie à l’autre, ce que l’on appel maintenant les évolutions disruptives.

Une évolution disruptive, c’est quand un changement technologique provoque un changement des modes d’utilisations, suffisamment important pour rendre l’ancienne technologie et la nouvelle, différente en pratique, bien qu’ayant eu initialement la même fonction. C’est le cas par exemple du passage de l’analogique au numérique, comme dans le passage des cassettes audio ou vidéo au CD audio ou vidéo.

Si quelqu’un(e) comprend le rapport au libéralisme, … il ne faut pas se priver de le dire.

La petite référence à son sujet : Joseph Schumpeter  (economie.gouv.fr).
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Un article qui permettra peut‑être d’éclairer la nuance habituellement imprécise du mot « néo‑libéralisme ». Tout comme le mot « ultra‑libéralisme », l’inconnue qu’il y a dans la définition, rend sûrement plus efficace la fonction qui est donnée à ce mot dans les discours politique, de faire peur (surtout en france). Il existe peut‑être finalement une définition cependant, … à voir (je n’ai pas encore lu, c’est long).

Voir : L’essence du néolibéralisme (monde-diplomatique.fr), Mars 1998, Pierre Bourdieu.
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Une mauvaise surprise à expliquer : le Parti Ouvrier Allemand Libéral, le FAP, Freiheitliche Deutsche Arbeiterpartei, qui s’est proclamé libéral dans son nom, était un parti d’extrême‑droite Allemand, de la fin des années 1980 ou des années 1990.

Comment un parti xénophobe peut‑il se dire libéral ? Embêté(e)
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Un paradoxe dont je n’avais pas connaissance, et un site sur les courants libéraux parle lui‑même de paradoxe : certains libéraux verraient la Déclaration Universelle des Droits de l’Humain, d’un mauvais œil.

La déclaration des droits de l’Homme de 1789, chef‑d’œuvre libéral (contrepoints.org), Philippe Fabry et Julien Lalanne, Décembre 2014.

Les auteurs a écrit : 
En France, de manière très paradoxale, c’est probablement chez les libéraux que la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 a la plus mauvaise réputation.


J’y crois pas

Je lis ça, …
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Jean‑François Revel a écrit : 
La France est le plus révolutionnaire des pays conservateurs. C’est un frondeur paralytique. Nos archives regorgent d’analyses perspicaces de nos défaillances, de propositions ingénieuses à y remédier. Les analyses ont presque toutes étaient applaudies; les propositions n’ont presque jamais été appliquées.


— « Le voleur dans la maison vide », Jean‑François Revel, 1997.
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Sur le même site que cité dans un précédent message, un article sur la raréfaction inéluctable du travail, suggérant que le revenu inconditionnel de base est une solution : Raréfaction de l’emploi, redistribution et décroissance de l’État (contrepoints.org), Novembre 2014.
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Une vidéo de 13 minutes, en Anglais, sur les partis politiques anglo‑saxons. Je la poste ici, parce que la grille de lecture y est l’axe individu‑état et qu’il y est entre autres question de la différence entre libertariens et libéraux.

Je résumerai plus tard en français.

The Political Systems — TheDarrylJohnsonShow


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Je ferai plus tard le résumé promis dans le précédent message. Pour l’instant, une image, un graphe utilisant non‑plus seulement un axe Libéralisme/étatisme, mais deux axes, Libertarien/authoritarien et Libéral/conservateur.

Image
Image : Acebal (flickr.com)
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Un article intéressant, mais partiellement faux (car orienté), d’un journal que je n’aime pas vraiment, Le Figaro.

Le Pape François contre le libéralisme (lefigaro.fr), Février 2014.

Il commence bien, en parlant du libéralisme unijambiste qui fait dire à chacun à droite et à gauche, que le libéralisme c’est mal, tout en étant libéral, mais à moité. Le libéralisme économique à droite, en jugeant nuisible le libéralisme social, et la libéralisme social à gauche, tout en jugeant nuisible le libéralisme économique.

Cette première partie est intéressante. Ça se gâte dans la seconde partie, quand il dit que le libéralisme a réduit la société à n’avoir de valeurs communes, que marchandes, en reléguant les valeurs morales à la sphère privée.

Là, ça ne va pas. Il n’y a pas de valeurs communes marchandes, rien n’obligeant les gens à avoir les mêmes habitudes de consommations. Les valeurs morales ne sont pas cantonnées à la sphère privée, elles sont beaucoup discutées publiquement.

L’article est intéressant, mais la seconde partie, mensongère, car tronquant (volontairement ou pas ?) la réalité, en ne voyant que les échanges marchands publics, et en ne voyant pas les échanges de pensées et l’expression publique.
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