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Hibou a écrit : 
Je vais essayer la passerage drave. Une crucifère abondante, à fleurs blanches, surnommée brocoli sauvage, dont la couleur des feuilles fait penser au colza, même si la forme des feuilles est différente et qu’elles sont bien plus petites.

En détachant les feuilles des tiges, j’ai senti une odeur de chou, de même avec les fleurs froissées. En hachant les feuilles, une odeur d’amande amère, pas trop forte, se dégageait, avec un petit piquant ; j’ai alors pensé que le goût cuisiné avec des pommes de terre sautées, serait proche de celui que je trouve avec la barbarée, mais finalement non, le goût est autant fragile que celui de l’alliaire, il disparait vite à la cuisson, je n’ai retrouvé aucune amertume, mais une odeur d’œuf à un moment de la cuisson. Il m’en reste, comme le goût semble fragile, je vais l’utiliser pour faire le test de la plante mixée dans de l’eau avec de l’huile pour cuire un riz pilaf dedans.
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Les feuilles sont tendres, peu ligneuses, comme j’ai put le constater en mixant. Le vert est assez vert‑jaune après avoir été mixé, mais tend vers le vert‑kaki dès que le mélange commence à chauffer.

Cette fois, j’ai retrouvé un léger goût d’œuf, pas seulement une odeur, et une légère amertume a été préservée par le mode de cuisson.

C’est une plante que je pressens être bonne en soupe.
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Attention : la gesse des près peut être prise pour de la luzerne, si on ne regarde pas assez bien, surtout quand elle n’est pas en fleur. La gesse des près est toxique. Les feuilles de la gesse des près sont plutôt pointues au bout, leur aspect est plus homogène qu’avec la luzerne, dont les feuilles laissent bien voir les nervures.

La gesse à feuilles de lin, ne semble pas être comestible non‑plus.
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Les euphorbes (il en existe plusieurs) sont toutes toxiques, mais il semble que le suc blanc qui en sort quand on les coupe, peut être utilisé pour faire du latex. Intéressant à noter …
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D’après le lien ci‑dessous, la racine de la berce est comestible aussi, pas seulement la partie aérienne.

Berce commune (cuisinesauvage.org)

Attention à l’effet photosensibilisant de la berce. J’ignore s’il disparait à la cuisson ou pas. La berce n’est d’ailleurs pas la seule a présenté cette caractéristique, en voici une liste : Plantes photosensibilisantes (toxiplante.fr).

Parmi elles (liste non‑exhaustive), des plantes connues :

  • L’armoise ;
  • L’angélique ;
  • La carotte sauvage ;
  • La chicorée ;
  • Le fenouil ;
  • Le figuier ;
  • La laitue ;
  • L’endive ;
  • Le panais ;
  • Le persil ;
  • Le pissenlit ;
  • Le sarrasin ;
  • Le tournesol ;
  • La verveine ;
  • Les berces (il en existe plusieurs).

Vu la présence de plantes comme la chicorée, le persil, le tournesol, et d’autres couramment consommées, je ne sais pas quoi penser de l’effet photosensibilisant, si tout le monde doit y faire attention ou si certaines personnes seulement y sont plus sensibles que d’autres.
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Un site avec des données sur moins d’un centaine de plantes comestibles, les parties comestibles, les composés, l’éventuelle toxicité partielle, les modes de conservation : Les plantes (cuisinesauvage.org). Les données sont validées par deux jardins botaniques.

Deux autres pages intéressantes du site

La législation de la cueillette pour plusieurs pays, dont la france : Les dispositions en vigueur (cuisinesauvage.org).

Un glossaire de botanique : Glossaire (cuisinesauvage.org).
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Les plantes sauvages ne peuvent pas être cuisinées seules, le plus souvent elles viennent en accompagnement de féculents cultivés, même si certains peuvent être récolté dans la nature, surtout sous forme de racines. Ces féculents servent de base à une préparation à laquelle on ajoute les plantes, et sont en ce qui me concerne surtout les pommes de terre, le riz et le blé, ou d’autres céréales quand il s’agit de farine.

Pour cette raison, je donne ici deux liens sur les pommes de terre, même si elles ne sont pas des plantes sauvages natives.

Le premier lien explique ce qui distingue les pommes de terre, leur fermeté, taux de matière sèche, etc. Le second lien, permet de connaitre ces données pour chaque variété de pommes de terre. Le troisième est pour une définition des groupes culinaires mentionnés dans le second lien.

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Attention : les gesses et les vesces se confondent facilement. Les gesses sont plutôt toxiques, et les vesces ne se consomment qu’avec modération. Il est préférable d’éviter les deux.

À ajouter à la confusion précédemment introduite, la confusion possible entre les gesses et les luzernes, mais seulement quand on ne fait pas attention, comme elles se distinguent plus.
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Il est tellement habituel de sentir l’odeur des lamiacées, même de genre ou d’espèce inconnue (les lamiacées sont une famille), que ça surprend de trouver une lamiacée sans odeur. C’est ce qui m’est arrivé avec la bugle rampante.
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Attention : l’arabette des sables et d’autres arabettes, peuvent être confondues avec la passerage à feuilles variables, si on ne se fie qu’à la tige et à l’organisation des feuilles. Elles peuvent aussi être confondues avec la cardamine.

Les arabettes sont des crucifères, presque toutes les crucifères sont comestibles, mais il existe des exception que je ne connais pas encore.
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