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En plus du galinsoga, il y a aussi la stellaire, dont l’arôme et le goût suggère de les placer en accompagnement de pommes de terre.
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À vérifier : possible hybridation de la mauve sylvestre et de la mauve à feuilles rondes ?

Certain : certaines mauves sylvestre ont les feuilles autant rondes que les mauves à feuilles rondes et sur les pétales, les stries de couleur sur le blanc, peuvent tendre vers le mauve pastel plus que vers le fuchsia vif.
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Gaillet mollugine vs gaillet gratteron.

Au goût, les deux me semblent semblables (pas un jeux de mot), quoi qu’avec un légère faveur envers le mollugine, mais sans certitude.

Le problème du gratteron, est que même après avoir été haché fin et cuit, il gratte au fond du palais.

La gaillet a décidément un goût inclassable, tellement que je n’ai personnellement aucune idée de par exemple quelle épice ou condiment l’accompagnerait bien.
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Les ails des vignes commencent à se montrer partout où il y en a (ne pas les récolter en ce moment, attendre le printemps).
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Au cas où, ce qui ressemble à des radis dans certains espaces verts, ce sont des moutardes des champs. Quand elles sont petites, elles ressemblent à des grands radis.
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Deux remarques sur les laiterons.

Il existe des laiterons aux fleurs mauves ou cyan-violacées, qui pourraient faire penser à des fleurs de chicorée (sauvage). Le laiteron des alpes a des fleurs mauves, le laiteron de plumier (son nom) a des fleurs cyan‑violacées.

Les laiterons peuvent être vivaces ; c’est important à noter s’il est envisagé de les cultiver. Les deux laiterons mentionnés plus haut, sont vivaces, ainsi que le laiteron des champs. Le laiteron maraîcher et le laiteron délicat sont annuel à bisannuel à vivace, ce qui signifie qu’ils sont l’un des trois selon les conditions dans lesquels ils se trouvent. Il est donc aussi possible qu’un laiteron ne fasse pas de fleurs, ni donc de graines, dans l’année.
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Si la végétation pousse bien dans certaines pelouses communales, ce n’est pas qu’au bénéfice des surprises laissées par les chiens et les oiseaux, c’est aussi que parfois du fumier y est déposé. Je ne sais pas si la fumure des espaces enherbés est courante ou répandue ou pas, mais apparemment elle se fait au moins parfois.
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C’est une bonne période pour récolter du laiteron ou de la stellaire : le climat est assez humide sans être trop froid et ces espèces ne souffrent pas de trop de concurrence d’autres espèces préférant un temps plus chaud.
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Hibou a écrit : 
[…] Une impression personnelle, est que la mauve à feuilles rondes est la plus intéressante […]

Son inconvénient, est que ses feuilles sont plus petites et moins charnues. Les feuilles de la mauve sylvestre ne sont pas moins bonne, et sont plus grandes et plus charnues. En culture, mieux vaut envisager la mauve sylvestre, excepté si on recherche des feuilles au format assez calibré, comme la taille des feuilles des autres mauves, sont la sylvestre et la royale, peut être largement variable, de petites à nettement grandes.
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Comme déjà rapporté, la mauve a comme l’ortie, un arôme et un goût de poisson, seulement moins prononcé qu’avec l’ortie, mais la mauve est dans l’ensemble plus agréable que l’ortie. Ce goût de poisson est apparemment renforcé par la coriandre graine ; le goût surtout, plus que l’arôme. Un exemple de proportion, est 100 g de mauve hachée finement, 3 g de graines de coriandre moulues, 1 g de sel, 12 g d’huile, 14 g de farine d’avoine, 160 g d’eau, le tout cuit pendant 8 mn.

Haché finement, la mauve a une texture sèche, qui surprend, comme la texture de la feuille est souple et que la mauve contient du mucilage. Mais cette texture sèche, qui est décevante en saumure sans eau ajoutée, n’est pas un problème pour utiliser la préparation décrite ci‑dessus en fourrage de crêpe par exemple. Si la nécessité se fait sentir, peut‑être qu’ajouter plus d’huile ou un autre assouplisseur de texture, serait une idée.
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