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Des messages de ce sujet, ont été déplacés pour créer un sujet dédié, sur les méthodes de cultures : « Jardinage : supports de culture et cultures ».
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Pour mémoire, une liste des plantes déjà essayées ou seulement croisées, incluant les arbres et arbustes. Dans certains cas, seulement une partie est comestible. Certaines plantes sont d’origine cultivée et échappées des cultures, pour finir spontanées ou presque.

  1. Acacia ;
  2. Ail des ours ;
  3. Alliaire ;
  4. Amarante ;
  5. Angélique ;
  6. Aubépine ;
  7. Balsamine de l’Himalaya ;
  8. Barbarée ;
  9. Bardane ;
  10. Benoite urbaine ;
  11. Berce ;
  12. Bistorte ;
  13. Bette ;
  14. Bourrache ;
  15. Capucine (intrus non‑sauvage) ;
  16. Cardamine ;
  17. Carotte sauvage ;
  18. Centaurée jacée ;
  19. Cerisier ;
  20. Chardon (hors chardon à glu) ;
  21. Chénopodes et arroches ;
  22. Chicorée ;
  23. Ciboulette sauvage ;
  24. Colza (devenu spontané ici et là) ;
  25. Consoude ;
  26. Coquelicot ;
  27. Cornouiller (à ne pas confondre avec le cornouiller sanguin) ;
  28. Églantier ;
  29. Égopode ;
  30. Ficaire ;
  31. Framboisier ;
  32. Gaillet mollugine (et d’autres gaillets) ;
  33. Galinsoga ;
  34. Gaulthérie ;
  35. Géranium (le cultivé, oui, le sauvage, à vérifier) ;
  36. Gesse tubéreuse ;
  37. Guimauve ;
  38. Laiteron ;
  39. Lamier pourpre (et d’autres lamiers) ;
  40. Lampsane ;
  41. Luzerne ;
  42. Lycope d’Europe ;
  43. Mauve sylvestre ;
  44. Menthe aquatique (et d’autres menthes) ;
  45. Mirabelle ;
  46. Moutarde noire ;
  47. Mûrier ;
  48. Myrtille (moyenne et haute montagne) ;
  49. Noisetier ;
  50. Noyer ;
  51. Origan ;
  52. Ortie ;
  53. Oseille ;
  54. Oxalis ;
  55. Panais ;
  56. Paquerette ;
  57. Pariétaire ;
  58. Passerage drave ;
  59. Petite pimprenelle (la grande n’est pas intéressante) ;
  60. Pissenlit ;
  61. Plantain lancéolé ;
  62. Pommier ;
  63. Porcelle ;
  64. Prunellier ;
  65. Prunier pourpre ;
  66. Reine de près ;
  67. Renoué du Japon ;
  68. Roquette Turque ;
  69. Silène blanc ;
  70. Stellaire ;
  71. Sureau ;
  72. Tilleul ;
  73. Topinambour (devenu spontané ici et là) ;
  74. Trèfle ;
  75. Tussilage ;
  76. Valériane ;
  77. Violette.
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Hibou a écrit : 
[…]
Les mirabelles sont presque à maturité, dans une semaine c’est bon je penses.
[…]

Ça y est, elles sont mûres. Après les mirabelles, ce sera les prunes, d’ici à deux ou trois semaines.
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Si vous voyez en ville, un arbre dont les fruits ressemblent à de longs haricots verts, sachez qu’ils ne sont pas comestible, l’arbre contient des flavonoïdes. Cet arbre est le catalpa commun, originaire des États‑Unis, importé en Europe pour l’ornementation, comme il fait de belle grosses fleurs blanches. Un autre arbre lui ressemble par les feuilles, le paulownia, mais ses fleurs bleutés sont plus petites, ses fruits différents aussi, ayant un aspect entre des glands et des noisettes un peu en pointe. Bien que non‑comestible, le catalpa commun a connu des usages médicinaux chez les indiens.
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Si vous voyez une plante dont les fleurs en grappe ou surtout en haut de la tige, ressemblent à des petites orchidées jaune‑pale au centre jaune‑orangé, c’est peut‑être de la linaire commune. Elle est assez courante, dans l’est de la france au moins. Cette plante est toxique, malgré qu’elle ait eu des usages en pharmacie. Elle n’est pas de la famille des orchidées, elle est de celle des scrofulariacées. Il existe quelques autres variétés de linaires.
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Les fruits du cornouiller, de son nom complet « cornouiller mâle » bien qu’il soit hermaphrodite, sont comestibles, mais ceux du cornouiller sanguin, parfois aussi appelé « cornouiller femelle », sont toxiques. Les fruit du premier sont rouges et ressemblent à des petites cerises un peu aplaties latéralement, les fruits du second sont noirs, en grappes à la manière de ceux du sureau.

Normalement, les fruits ne peuvent pas être confondu, mais il peut être intéressant de savoir les distinguer sans voir les fruits. Voici de bonnes indications ici : Cornouiller sanguin et cornouiller mâle (herbes-et-yoga.fr), 2017. La méthode d’identification par les feuilles me semble peu fiable, d’après ce que j’ai vérifié sur des cornouillers. Je crois qu’il s’emmêle les pinceau à la fin quand‑même, avec la période du maturation des fruits du cornouiller mâle, qui n’est pas à la fin de l’été mais avant, et avec la maturation des fruits noirs qu’il attribut au cornouiller mâle alors que ce sont ceux du cornouiller sanguin qui le sont.
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Hier, j’ai vu un cornouiller sanguin en fleurs, avec au moins deux mois de retard, comme tous les autres ont fleurit en même temps que le sureau. La possibilité de ce décalage est intéressante à noter.

Plus encore, il y a trois semaines, j’avais cru voir en marchant vite, une grappe de fleur d’acacia. Je n’étais même pas retourné en arrière pour voir tellement je n’y croyais pas est était convaincu de l’avoir imaginé. Les fleurs d’acacia, c’est en effet terminé depuis trois mois moins une ou deux semaines. Pourtant hier, j’ai bien vu et attentivement cette fois, une grappe de boutons floraux d’acacia encore verte, les fleurs pas encore éclose.

Sur le cornouiller sanguin en fleur, il y en avait beaucoup, pour les deux cas d’acacia, ce n’était qu’une grappe de fleurs.
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J’ai cueillis des mirabelles sur un mirabellier spontané (j’imagine qu’un ou deux noyaux sont tombés là et ont germé), pas tout à fait mures mais pas vertes non‑plus, et le jus résultant du dénoyautage (avec un dénoyauteur à olives, pas l’idéal) avait un goût de jus de poire.

Quand je les fais en tarte, leur couleur jaune se prononce, même si ça reste un jaune un peu verdâtre.

Les mûres en tarte au contraire, se décolorent dans l’autre sens, elle passe de noires à rouges bordeaux, comme les mûres pas totalement mures.
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Reconnaissant un arbre du genre prunus, j’ai récolté sur le bord d’un chemin (entre un chemin et un canal), des petites prunes rondes belles à tomber : rouge‑rosé à rouge‑violacé sur fond jaune à jaune‑orangé, recouvert d’une légère pruine, de la taille de bonne cerise, à la forme de mirabelle, à petites feuilles qui font penser à celles du prunelier, à la chair jaune mangue, au goût acidulé à modérément acide, au jus assez sucré pour être collant. Il semble que ce sont des damassines, une ancienne variété de prune. Ou alors elles y ressemblent beaucoup. Les deux seules différences que je crois voir, c’est que le noyau de la damassine est censé être non‑adhérent, alors que celui de ces belles prunes ne se détache bien que sur les exemplaires violacés qui tendent à être blette, et la taille, la damassine est censée faire entre 25 et 30 mm de diamètre, au des 20 mm environ des délicieuses prunes que j’ai cueillis.

Ce prunier pas ordinaire n’a pas été planté là volontairement, il n’a jamais été taillé. Peut‑être un oiseau a‑t‑il un jour déposé un noyau là …

Je crois que je vais le bouturer, en espérant que ça marchera.
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Sur un mirabellier (*) où j’avais cueillis, dont la plupart des mirabelles sont jaunes, les mirabelles entièrement ou en partie colorées de rouge, sont celles qui se conservent le moins bien, qui blettissent en premier.


(*) J’ignore quelle variété, c’est un mirabellier spontané à la lisière d’un bois, qui ressemblent assez à la plupart des mirabelles. Logiquement, ça doit être de la mirabelle de Metz et c’est aussi crédible, mais aucune certitude.
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