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Il existe d’autres variétés de buglosse, dont une, la buglosse officinale, dont un autre nom est fausse bourrache. D’après François Couplan (dans « Le régal végétal »), la buglosse officinale est comestible.
Les racines de celle‑ci ne sont peut‑être pas toxiques, elles ont servit à colorer des liqueurs et des huiles, toujours d’après François Couplan. Les jeunes feuilles de la buglosse officinale, ont elles, été cuisiné en france et en Allemagne. Il y a le choix entre la bourrache bâtarde et la fausse bourrache ![]() — Édit — il semble que la bourrache bâtarde et la fausse bourrache soit la même plante. Du coup, il faudrait préciser le statut de sa racine : comestible ou toxique ou faiblement toxique ? La fausse bourrache désigne aussi bien la buglosse officinale que la buglosse d’Italie, c’est peut‑être un début de réponse. — Fin édit — |
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Les buglosses sont des boraginacées à racine rouge. Je vais vérifier ça quand je vais en prélever une pour la transplanter.
Elles semblent être des bonnes mellifères, mais il faudrait vérifier si c’est le cas de toutes. En tous c’est le cas de la bourrache et des deux buglosses, officinale et d’Italie. |
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Hibou a écrit : Il existe d’autres variétés de buglosse, dont une, la buglosse officinale, dont un autre nom est fausse bourrache. D’après François Couplan (dans « Le régal végétal »), la buglosse officinale est comestible. Là, je suis perdu. Dans le même livre, François Couplan dit que la vipérine est comestible, alors que j’ai toujours lu qu’elle est toxique. |
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Attention : l’angélique officinale ne doit pas être consommée par les femmes enceintes, parce qu’elle peut provoquer des contraction. J’ignore si c’est le cas de l’angélique sylvestre aussi.
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Attention : les feuilles de la grande aunée pourraient être prises à tord pour des feuilles de rumex ou de raifort. Une confusion serait sans danger, ces trois étant comestibles, bien qu’il faille éviter le rumex si vous souffrez de problèmes rénaux. Quand ces trois plantes sont en fleur, le risque de confusion disparait.
Si c’est surtout le rhizome de la grande aunée qui est apprécié en cuisine (sur un plant d’au moins deux ans de préférence), les fleurs et les feuilles sont aussi comestibles et utilisées pour préparer des remèdes contre la toux. |
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Les furanocoumarines, qui sont photosensibilisantes, sont aussi sédatives. Les furanocoumarines ne sont pas des plantes, mais un composé qui se retrouve dans plusieurs plantes, dont les variétés d’angéliques.
On a dans ces composés, à la fois un effet indésirable et un effet pharmaceutique. Pour éviter l’effet indésirable mentionné, il faut éviter de s’exposer à la lumière du soleil et même à certaines lumières artificielles au moins en théorie : ça dépend de la longueur d’onde, du spectre lumineux, à détailler, mais sûr que les ultraviolets en font partie. |
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Pour distinguer la buglosse officinale et la buglosse d’Italie : les fleurs de la buglosse officinale sont plus en moyenne petites, aux corolles moins ouvertes et aux pétales plus soudées que les fleurs de la buglosse d’Italie. À part ça, les deux plantes se ressemblent beaucoup au point qu’il faut être attentif(ve) pour distinguer ces deux espèces.
Voir : Comparaison de la buglosse d’Italie et de la buglosse officinale (florealpes.com). |
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Sur les angéliques, voir :
Les deux pages parlent plus de l’angélique officinale que de la sylvestre, même la seconde malgré son titre. |
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La racine de la chicorée peut être vraiment très longue
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Les saponines, que j’ai déjà mentionné comme toxique, ont aussi des propriétés anti‑inflammatoires.
Encore un autre cas de composé à effet positif et négatif. Mais quand un composé d’une plante a des effets négatifs et des effets pharmacologiques, mieux vaut en cuisine, considérer le composé pour ses effets négatifs, et laisser les autres effets à la médecines. Dans le cas des saponines, présentent dans entre autre la ficaire et la saponaire, elles sont détruites par le séchage et la cuisson ; et pour les effets anti‑inflammatoires, mieux vaut ceux de la reine des près, anti‑inflammatoire par d’autres composés différents des saponines. |