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Malgré le froid, le laiteron potager se porte bien. La barbarée aussi, mais ça c’est plus prévisible. Étonnamment aussi, les fleurs de capucine n’ont pas flétri. Mais il faut préciser que malgré le froid, il n’a pas encore gelé, ce qui est prévu par la météo pour dans quelques jours.
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Il y a des variétés exceptionnelles parmi les pommiers spontanés. J’avais déjà parlé des pommes au gout de miel, des pommes avec une acidité qui m’a fait penser à de la citronnelle, voilà que je peux confirmer qu’une autre variété fait cette fois des prouesses avec la résistance.

Certaines pommes que j’ai sont récoltées depuis plus de trois mois, stockées à température ambiante à l’intérieur, et elles se tiennent toujours bien, surtout une variété qui devient même meilleure avec le temps. Il n’y a aucun pesticide sur cette variété de pommes et pourtant pas de trace d’attaque d’insecte dans le fruit et presque pas d’attaque fongique depuis qu’elles sont à l’intérieur. Je vais essayer de multiplier cette variété. Mais la résistance aux insectes est peut‑être une illusion parce que le pommier est bien caché et abrité, je ne saurai que dans plusieurs années en en faisant pousser à un autre endroit …

Malheureusement, faute de temps, je n’en ai pas récolté beaucoup, je n’en aurai bientôt plus …
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J’ai testé la racine de bardane. Je n’ai put en tester que 100 g (poids nettoyée), parce qu’elle est difficile à extraire d’une terre sauvage.

Cru, je crois lui avoir trouvé une sorte d’odeur d’artichaut et de champignon. Cuite sur un fond d’huile, elle m’a semblé dégagé une odeur de navet, artichaut et champignon. Ses arômes sont assez unique. Au goût, elle est amère, mais ce n’est pas insupportable ; ça en fait plus un légume d’accompagnement plus qu’un légume principal. Je crois que la racine contient du sucre, elle caramélise et devient dur croquante. Il ne faut d’ailleurs pas la laisser cuire trop longtemps, parce que sinon elle devient trop dure. Je penses qu’une dizaine de minutes suffisent.

Contrairement aux pétioles qui n’ont aucune amertume, les feuilles de la bardane sont très amère, tellement amère qu’elles en sont immangeables. Les racines sont certes amères, mais beaucoup moins que les feuilles.
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Ce qui est récolté par rosettes de feuilles, comme par exemple la barbarée, le pissenlit, la bourse à pasteur, il est préférable de laver avant d’avoir détaché et trié les feuilles. Sinon les feuilles et les débris divers sont plus difficiles à trier dans l’eau.

Laver les rosettes entières, puis couper les feuilles et les trier seulement après. En marge et aussi, il est évidemment préférable de gratter la terre sur le bout de racine venant avec la rosette, directement sur le lieu de récolte.
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Pour un test de saumure de noix, j’ai décortiqué assez de noix pour remplir un pot de un demi‑litre : 458 g de noix ont donné 173 g de cerneau et 285 g de coquille, c’est à dire que les cerneaux représentent environ 38 % du poids de noix.

Je n’ai malheureusement pas de ratio à donner pour les noix « fraîches » par rapport aux noix « sèches ». J’avais bien pesé les noix récoltées, mais je n’ai pas pensé à les peser après séchage (j’en avais déjà utilisée avant d’y penser, il était alors trop tard).
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Je vais vérifier de près un autre jours, mais je crois avoir remarqué un sureau sur lequel des bourgeons ont déjà éclos.

L’arum d’Italie repousse depuis plusieurs jours déjà. Rappel : les arums sont mortels !

Nous sommes le 6 Janvier 2019.
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Les chardons se réveillent déjà.
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Hibou a écrit : 
Je vais vérifier de près un autre jours, mais je crois avoir remarqué un sureau sur lequel des bourgeons ont déjà éclos.
[…]
Nous sommes le 6 Janvier 2019.

Ce serait précoce, mais du domaine du possible :
L’article ci‑dessous a écrit : 
4. Ils préparent l’arrivée des beaux jours - Dès le mois de janvier et jusque fin février, parfois même jusqu’en mars, la croissance des arbres, au niveau de leurs bourgeons, est relancée. Mais elle est alors si lente qu’elle reste invisible. Et paradoxalement, c’est le froid qui lève cette phase de dormance. En effet, pour sortir de sa léthargie, l’arbre doit avoir cumulé les heures froides (températures inférieures à 7 °C) durant trois à quatre semaines. Dès que son quota est atteint, souvent fin décembre, il entre alors dans une phase de croissance, limitée par les conditions environnementales : c’est “l’écodormance”. Cette dernière se prolonge tant que l’arbre n’a pas cumulé, cette fois, suffisamment d’heures chaudes, supérieures à 7 °C. Elle se joue essentiellement au niveau cellulaire, la sève ne circulant pas encore dans l’arbre. Dans les tissus du bourgeon, la multiplication des cellules indifférenciées a repris. Elles se divisent, grandissent, se différencient et assurent imperceptiblement la croissance du bourgeon.

Source : Mais que font donc les arbres en hiver ? (science-et-vie.com), 2015.
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Un anecdote indirectement en rapport avec la végétation : dans le passé, les arbres taillés en têtard, servaient de bornes pour délimiter les parcelles de terrain.
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Hibou a écrit : 
Je vais vérifier de près un autre jours, mais je crois avoir remarqué un sureau sur lequel des bourgeons ont déjà éclos.

[…]

Nous sommes le 6 Janvier 2019.

J’ai vérifié aujourd’hui, et il y a de grandes chances que ce soit bien du sureau, pas seulement par l’écorce, mais par l’aspect de jeunes feuilles aussi. Parce que les bourgeons ne commencent pas seulement à éclore, il y a déjà de véritable petite feuilles composées entièrement écloses, bien que petites.

Ça me surprend quand‑même, il faudra que je visite d’autres sureaux pour voir si leurs bourgeons éclosent déjà aussi ou pas.
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