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Hibou a écrit : 
Précédemment, j’avais dit que la moutarde des champs est plus douce que la moutarde noire. Je me suis trompé, c’était de la moutarde blanche. Je l’ai vérifié avec les siliques.

Je croyais à tord que la moutarde dont les feuilles ressemblent à celle de la moutarde noire, est la moutarde blanche, mais non, c’est la moutarde des champs qui a des feuilles ressemblant à celles de la moutarde noire.

Pour ensuite distinguer la moutarde noire de la moutarde des champs, il faut voir la tige. Celle de la moutarde noire ressemble plus à celle du colza que n’y ressemble celle de la moutarde des champs.

Plus simple encore, on peut distinguer ces trois variétés de moutarde même seulement avec la tige :

  • S’il y a du violet sur la tige ou des pétioles : moutarde noire.
  • S’il y a du rouge violacée aux aisselles : moutarde des champs.
  • Aucun des deux : moutarde blanche.
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Coupé en lamelles et cuit sur du riz pendant environ six minutes et demi (il n’est pas déposé au début de la cuisson du riz), ensuite mélangé au riz cuit, le laiteron laisse une texture qui évoque un peu le fromage à pâte dur, fondu. Mais la légère amertume gâche cette impression. À re‑essayer en enlevant la partie du rachis qui porte peu de limbe, parce que je soupçonne que cette légère amertume vient du latex du laiteron (le laiteron a un latex, comme le pissenlit). Mais resterait à savoir que faire de cette partie de la feuille … déjà, la tester aussi.

Je souligne que c’est associé à la texture du riz, que la texture du laiteron laisse cette impression.
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Sur la toxicité possible des consoudes : Peut‑on manger la consoude ? (leveilsauvage.fr), Aymeric de Kerimel, 2017.

Elles sont surtout (mais pas seulement) potentiellement hépatotoxiques, c’est à dire toxiques pour le foie. Les petites jeunes feuilles sont plus à éviter que les grandes vieilles feuilles.

Les composés potentiellement toxiques dans la consoude (des alcaloïdes pyrrolizidiniques ou AP), se trouvent dans d’autres plantes aussi. Certains composés de cette famille de composés, ne sont cependant pas toxiques. L’article présente des détails précis, je ne fais que résumer.

Voir aussi : Consoude et toxicité
des alcaloïdes pyrrolizidiniques (altheaprovence.com)
, Christophe Bernard, 2016.
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Il semble que la toxicité potentielle de la consoude, existe aussi avec la bourrache.

Disons qu’il ne faut pas en abuser et s’en abstenir quand « on » est enceinte.
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En complément aux deux précédents messages : les alcaloïdes de la consoude et de la bourrache, disparaissent en grande partie au séchage ou à la cuisson.
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Première récolte de berce de l’année.

Comme dit il y a environ un an, ce sont les tiges rondes des hampes florales, qui sont bonnes, quand elles sont encore souples, pas encore ligneuses. Les limbes des feuilles ne m’ont jamais fait une aussi bonne impression. J’ajoute que les hampes de bon diamètre me semblent avoir plus de goût et de texture que celles de petit diamètre. Elle me semble meilleures à partir un diamètre d’un centimètre et demi. Les fleurs non‑écloses, les feuilles pas encore développées, et les sortes de gaines d’où émergent de futur feuilles ou fleurs, peuvent être garder, ça enrichit par des variations de goût et de texture. Les feuilles développées ou ayant commencé à se développer, pas bonnes, doivent retirées, leur pétiole de même. Quand les fleurs sont écloses (blanches, plus vertes), la hampe est souvent ligneuse.

Il faut évidemment s’assurer ne pas couper toutes les hampes de toutes les berces, sinon elles n’y aura plus de graines. La berce ne se conserve pas, elle ne va pas en saumure, elle durcit au séchage, il ne faut pas en récolter plus que pour une consommation quasi‑immédiate dans la journée ou dans les deux jours.

Comme ça m’ennui un peu de récolter les hampes florales, je re‑testerai les pétioles des feuilles, pour voir s’il est possible d’y retrouver les mêmes textures et arômes qu’avec les hampes.

Je reste toujours sur la même impression d’arômes de céleri‑branche, avec un arôme d’agrume genre mandarine. C’est comme du céleri branche, en plus subtile et plus riche en variations. Je ne sais pas décrire la texture, qui est d’ailleurs variable selon le diamètre de la hampe.
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Première récolte de moutarde des champs, première de l’année.

Elle a fait beaucoup de feuilles d’un coup après avoir fleurit, en une à deux semaines environ. Je ne m’y attendait pas, comme la plupart des plantes font d’abord beaucoup de feuilles avant de fleurir.

Ses feuilles ont une nette tendance à être piquée de petits trous, mais ce ne sont pas des mauvaises feuilles, à moins qu’il n’y ait de véritables traces d’attaques fongiques (trahies par des décolorations), ce qui arrive parfois.

Je ne suis pas encore certain que ce soit le meilleur moment de l’année pour en récolter. Elle est présente toute l’année jusqu’en automne, alors je verrai ce qu’il en est tout au long de l’année. Les années précédentes, je n’en récoltais qu’en fin d’été.

L’aspect des feuilles est variable, elles sont tantôt lisses et souples, tantôt un peu crépues et d’une texture plus sèche que souple.
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La moutarde des champs pilée au mortier, a une odeur acidulée comparable à celle de l’oxalis ou de la roquette cultivée (pour la facette acidulée, seulement). Cet arôme acidulé disparaît à la cuisson.
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La glycine est actuellement en fleurs partout. Comme l’aspect de la fleur le laisse deviner, c’est une fabacée.

La glycine est toxique.
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En récoltant du laiteron, attention à ne pas récolter en même temps des feuilles de laitue vireuse, les deux plantes me semblent être souvent ensemble.

La laitue vireuse est toxique.
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