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Si vous voyez des astéracées dont la forme de la fleur fait plus ou moins penser à des mini‑tournesol, mais avec le cœur jaune au lieu de brun ou noir, alors c’est peut‑être une inule. Il y a plusieurs inules, c’est un genre parmi les astéracée. Formellement, ce genre s’appel inula.
Normalement elles sont comestibles, mais je ne suis pas tenté d’essayer. |
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C’est étrange, sur un même pommier où j’ai récolté, les pommes vertes ont un assez bon goût (quoi que la texture sous la peau n’est pas idéale) et les pomme verte et rouge n’ont pas goût.
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Certains arbres préparent déjà leurs bourgeons pour l’année prochaine.
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La meilleure période pour récolter les pommes, c’est la deuxième quinzaine d’Août, pas Septembre ou début Octobre comme je le croyais. Certains pommiers sont même un peu plus précoces, et ont des bonnes pommes dès la deuxième semaine d’Août.
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L’aigremoine élevée, me semble nettement plus aromatique que l’aigremoine eupatoire.
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Hibou a écrit : J’avais déjà parlé du test de l’accompagnement du riz avec la feuille d’amarante, mais je ne sais plus ce que j’en avais dit. Je l’ai refait hier, et je crois avoir noté des choses que je ne me souviens pas d’avoir noté. L’odeur en la hachant, c’est une odeur de petit haricot vert. Je l’ai retesté presque un an après, et je confirme la légère odeur de poisson à la cuisson, mais pas tout à fait la même qu’avec l’ortie. J’ai cru sentir furtivement une odeur de choux et un peu plus nettement, une odeur de son d’avoine cuit. J’ai retrouvé la texture fondante, mais aussi à un instant, quelque chose qui me fait penser qu’elle contient peut‑être un peu de saponine, quelque chose comme dans la feuille de pâquerette mais en nettement moins fort. |
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Pour distinguer l’aigremoine élevée de l’aigremoine eupatoire :
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Je crois qu’il est préférable de récolter les graines des apiacées, quand les graines sont certes à maturité, mais encore vertes. Ce n’est pas comme avec les fruits, avec ces graines, le vert n’indique pas le manque de maturité. Quand elles ne sont plus vertes, elles ont surtout séché après avoir formé une enveloppe plus dure. Je pressens que le séchage des graines vertes les laisse moins dure.
Je parle des graines destinées à la cuisine, je ne parle pas de graines pour des semis. J’ai testé les graines matures et vertes de l’angélique sylvestre (la seule angélique spontanée). Je les ai testé à raison de 10 g pilées, sur du riz en train de cuire et à raison de 10 g entières, jetées dans l’huile chaude juste avant de mettre les pommes de terre. Pendant la cuisson du test avec le riz, se dégage une odeur champêtre difficile à décrire, ça m’inspire les herbes sèches et le bois sec, mais un bois aromatique. Au goût, il y a une légère amertume semblable à celle de l’anis mais ça n’a pas le goût de l’anis, tout est dans l’arôme. Au début du test des pommes de terre sautées, quand je venais de les jeter dans l’huile chaude, j’ai senti une odeur nettement rafraîchissante me faisant penser à celle du céleri branche. Par la suite, l’odeur est la même que pendant la cuisson du riz, mais moins marqué. L’odeur reste après la cuisson et je n’ai pas senti d’amertume, peut‑être parce que je les avais laissé entières. Accompagné d’un mélange de vinaigre et de sauce soja, les sensations de l’odeur se retrouve dans le goût. Mais je ne l’ai testé qu’avec les pommes de terre et ça demande à être confirmé. Dans l’ensemble, l’arôme est fin et équilibré, même s’il est inhabituel et difficile à décrire. Pour la quantité, ne pas prendre la même, j’ai volontairement forcé sur la quantité à fin de test. Pour une personne, il faudrait plutôt opté pour 5 g. Ceci correspond assez d’ailleurs à la posologie de la graine utilisé en médecine de la bobologie : 2 à 3 g infusée 3 fois par jour. Je re‑testerai avec les graines séchées. |
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La feuille du panais cultivé, n’a pas le même goût que celle du panais sauvage. Celle du panais cultivé à un arrière goût d’anis.
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Les graines de panais sauvage sont plus laborieuses à détacher que les graines d’angélique. Les ombelles secondaires sont plus petites, les graines sont plus petites (elles n’ont pas d’ailette) et sont plus fermement attachées. À volume égale (à vue de nez), elles sont plus denses.
Contrairement à ce que je disais des graines d’angélique, pour les graines de panais sauvage, je crois qu’il faut attendre après le verdissement, qu’elles commencent à rougir, à ce moment là elles ne sont pas encore sèches mais se détachent plus facilement. Les toutes petites graines vertes se détachent facilement aussi, mais elles ne sont pas à maturité. |