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Je crois que la bonne portion d’ortie dans un repas, ne devrait pas dépasser 40 à 50 g d’ortie fraîche, au delà ça fait trop.
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Si les jeunes feuilles d’ortie sont bien cuites sur fond d’huile, ce n’est pas le cas des grandes et sombres feuilles des orties prêtes à fleurir où déjà en fleur. Celles‑ci, cuite sur fond d’huile, me laisse une impression de contenir du sable, elle ont un grain siliceux, quelque chose comme ça ; ce sont peut‑être les cristaux qu’elles contiennent à ce moment là.

Cependant ces mêmes feuilles hachées et cuite à l’eau, me semblent crémeuses. Peut‑être que ses cristaux sont dissous dans l’eau ?
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L’ortie accompagne bien la carotte cultivée. Par exemple hachées ensemble et cuites à l’eau, à raison de 90 à 100 g de carotte pour 40 à 45 g d’ortie.
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J’ai découvert une variété de prune à la maturité précoce, tellement précoce que pendant la récolte qui a eu lieu le 23 Juillet, il y avait déjà beaucoup de fruits blettes sur l’arbre. Normalement, les prunes sont à maturité plutôt vers fin‑Août, voir début‑Septembre.

Ces prunes ressemblent beaucoup à des prunes rondes, mais plus petites. Leurs noyaux a la dissymétrie typique des noyaux de prunes et ça sentait vraiment la prune près de l’arbre. Le noyau est proportionnellement plus petits que celui des fruits des pruniers pourpre. Il y a justement juste à côté, un prunier pourpre, j’ignore s’il y a un lien de parenté entre les deux et dans quel sens.

L’arbre a quelques épines, mais moins que certains mirabelliers spontanés qui sont souvent eux aussi, épineux.

Je les ai testé en confiture, je suspecte qu’elles prennent mieux que les prunes communes, mais il faudra le vérifier à la fin de l’état. Je dois aussi encore les tester en tarte, pour m’assurer qu’elles ne deviennent pas acides à la cuisson de la tarte, comme ça se produit avec les fruits de certains mirabelliers spontanés auxquels ce prunier me fait penser.
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Dans le livre de François Couplan, la valériane est représentée avec une inflorescence de couleur rosée. Celle qui pousse vers chez moi a des fleurs blanches. Il semble que les deux couleurs sont possibles, avec la valériane, même si je n’en ai jamais vu avec des fleurs rosées.
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Les pruniers pourpres font un grand délestage, les cornouilles rougissent, beaucoup de mûres sont mûres, les mirabelles ne sont pas loins d’être à maturité.
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Les mûres sont encore plus laborieuses à récolter que les myrtilles. Parti à 14h, rentré à 21h, pour rentrer avec 2 Kg 700 de mûres.

La difficulté avec les mûres, c’est que même là où il y en a, on ne peut pas toujours les récolter sans être massacré par les épines. Alors il faut aller de place en place pour n’en récolter qu’un peut à chaque ; ça fait beaucoup de chemin à pied et ça prend beaucoup de temps.

Mais ce ne sont que les premières mûres, ce sera peut‑être plus facile plus tard, en Août par exemple.
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Trois petits miracles en une seule journée.

Je pensais les châtaigniers disparus de ma région depuis plus de 250 ans environ — des suites d’un hiver très rude qui les avait tous décimé, mais j’en ai trouvé trois aujourd’hui, deux anciens et un assez jeune poussant à une vingtaine ou trentaine de mètres des deux anciens. Je les surveillerai, récolterai des châtaigne et en garderai pour les faire germer, en plus de faire germer des châtaigne de grande surface pour avoir peut‑être variétés.

J’ai découvert un mûrier sans épines. Ce sont bien des mûrs, juste plus allongée qu’habituellement, la section et la couleur de la liane sont les même, les feuilles sont les mêmes, excepté qu’il n’y a pas d’épines. Je tenterai de la multiplier par bouturage, mais il me semble avoir souffert de la sécheresse de cette année, alors j’ignore si les boutures feront des racines ou pas, comme les feuilles sont en mauvais état.

J’ai découvert un abricotier portant quelques fruits à maturités, en ce 27 Juillet. Il est courant de voir des abricotier aux abords que quelques jardins, mais les fruits n’arrivent jamais à maturité. Celui‑ci me semble « spontané », disons issu d’un noyau jeté là, comme il est encore petit et pousse empêtré entre des aubépines, je ne crois pas qu’il aurait été planté là. Qu’en plus les quelques fruits soient bons et à complète maturité fin‑Juillet, c’est presqu’un miracle. Je n’ai put récupérer que trois fruits dont je garde précieusement les noyaux pour les faire germer plus tard. J’ignore si pour germer, les noyaux d’abricots doivent passer par la vernalisation ou pas.
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La mûre tache nettement plus encore que la betterave rouge. Il est peut‑être possible d’en tirer un colorant ; reste à savoir si la couleur serait stable.
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Attention : les feuilles de la morelle noire, peuvent faire penser à celles de la lampsane. La couleur permet de les distinguer, et l’inflorescence aussi, s’il y en a une.

Une autre plante aussi, à des feuilles pouvant faire penser à celles de la lampsane, mais je n’ai pas encore put l’identifié, ayant manqué sa floraison.
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