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Jardinage : supports de culture et cultures
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Sam 3 Aoû 2019 15:58
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
D’un jardin présentant des conditions très difficiles, je crois pouvoir dire que les pousses de betterave Noire d’Égypte (une betterave rouge, malgré son nom), sont plus résistantes que les pousses de betterave Cylindra et que les pousses d’oignon rouge sont plus résistantes que les pousses d’oignon jaune. Du même environnement, je crois pouvoir dire que les pousses de poireau sont plus résistantes que les pousses d’oignon.

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Dim 4 Aoû 2019 00:48
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
La betterave rouge ne doit pas être consommée crue. Ça n’arrive pas avec tout le monde et ça dépend de l’état de santé, plusieurs cas d’intoxication à la betterave rouge crue ont été signalés. Comment et pourquoi ces cas d’intoxication se produisent‑ils, personne ne le sait encore, la question reste à l’étude.

Voir : Pourquoi il ne faut plus consommer de betterave crue (santemagazine.fr), Janvier 2017.

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Lun 5 Aoû 2019 00:26
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Le message « Re: Plantes sauvages comestibles » aurait dût être posté ici.

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Lun 5 Aoû 2019 00:33
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Un peu moins de 16 Kg de bois vert, 15 Kg 900 je penses, que j’ai brûlé pour mesurer, ont donné 318 g de cendre. Un poids de cendre donné, provient donc d’environ 50 fois le même poids de bois vert.

L’apport recommandé en cendre dans un jardin, varie de 70 à 100 g au m², ce qui correspond donc à la cendre produite par 3 Kg 500 à 5 Kg de bois vert, par m².

Les un peu moins de 16 Kg de bois vert mentionnés plus haut, remplissait entièrement un grand sac Ikea, pour donner une idée du volume.

Les 100 g de cendre par m² me semblent beaucoup (5 Kg de bois vert), les 70 g (3 Kg 500 de bois vert) me semblent plus crédibles.

En marge, j’ai dût rebrûler un peu de charbon de bois restant, mais qui n’ont pas produit beaucoup de cendre en plus. Cette seconde cendre était aussi plus sombre que la première, issue d’un tamisage à travers des mailles fines. Le tamisage ne doit pas être négligé, le charbon de bois ne se décompose pas dans le sol et de plus ont peu facilement ramasser des morceaux de terre cuite colorés par la cendre, qu’il ne faut pas prendre pour de la cendre. Cette fausse cendre à environ la granularité d’un sable, les morceaux de terre cuite plus gros s’effritent facilement.

La cendre sert surtout d’apport de calcium pour rendre moins acide les terres trop acide, et d’apport de potassium, surtout consommé par les plantes au moment de la production de graines ou de fruits.

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Lun 5 Aoû 2019 12:33
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Ce message sera complété et affiné au fil du temps.

Ce message tente de résumer l’usage que font les plantes de plusieurs nutriments dans le sol, sans se limiter au NPK (azote, phosphore, potassium), une simplification abusive ; de plus je ne crois personnellement pas à l’optimisation des apports par type de culture, les plantes en générale s’accommodant bien, pourvu qu’elles ne manquent pas excessivement de l’essentielle et qu’on ne cultive pas des plantes inadaptées à l’environnement de la culture et qu’on n’espère pas une maximisation des rendements.


Azote : phase végétative (dont l’excès est défavorable à la floraison et à la fructification, voir aussi la carence en potassium), production de matière végétale, surtout les feuilles, constituant de la chlorophylle (voir aussi le magnésium) ; l’azote est un constituant obligatoire de toutes les protéines (voir aussi le soufre et le magnésium), elles‑mêmes un constituant obligatoire de toute les formes de vies sur Terre. Des plantes trop petites ou ne poussant pas, un vert plus pâle que la normal (voir aussi la carence en fer), peut signifier un manque d’azote. L’azote du sol est sujet au lessivage et à l’évaporation.

Bore, cuivre, manganèse, molybdène : les sols en sont généralement suffisamment pourvus.

Calcium : constituant des parois cellulaires, activation de certaines enzymes.

Fer : des feuilles jaunes mais avec des nervures vertes, peut signifier une carence en fer (voir aussi la carence en azote). Les sols trop calcaires sont défavorables à l’assimilation du fer (voir aussi l’excès de phosphore).

Magnésium : assimilation de plusieurs éléments, synthèse des sucres, des acides et des protéines (voir aussi l’azote), constituant des chlorophylles (voir aussi la carence en phosphore, voir aussi l’azote). Trop de calcium et/ou de potassium sont défavorables à l’assimilation du magnésium par les plantes. Les sols sont généralement suffisamment pourvus en magnésium.

Phosphore : photosynthèse, réaction immunitaire, fabrication des graines (réserve initiale de la future pousse) et des fleurs, développement des racines ; le phosphore est un composant obligatoire de l’ATP (transport d’énergie dans les cellules, respiration cellulaire), des ADN et ARN (multiplication cellulaire, voir aussi la carence en azote), des phosphoprotéines et phospholipides. Des feuilles tendant vers le pourpre ou le violacé, peut signifier un manque de phosphore. Trop d’eau, un sol trop acide ou trop calcaire, sont défavorables à l’assimilation du phosphore. Trop de phosphore est défavorable à l’assimilation du fer et du zinc. Dans le sol, le phosphore est peu mobile, il se lie à des particules de terres et à d’autres composés du sol, cette réserve est lentement mobilisable. Le phosphore est facilement mais lentement assimilé par les plantes, quand il est présent.

Potassium : régulation de la photosynthèse, cycle de l’eau dans la plante, circulation de la sève, assimilation des nutriments, constitution de réserves (tubercules, racine des vivaces, fruits, voir aussi l’excès d’azote), stockage de l’eau et des sucres, résistance aux maladies, à la sécheresse et au gel, ouverture et fermeture des stomates (par pression osmotique), activation de certaines enzymes. Des fruits petits ou peu sucrés ou des feuilles qui brunissent sur les bords et se recroquevillent, peut signifier un manque de potassium. Trop d’eau ou un sol trop sableux, sont défavorables à l’assimilation du potassium.

Soufre : constituant des acides aminés, constituant des protéines (voir aussi la carence en azote), assimilation des vitamines (les plantes utilisent des vitamines ?), résistance aux agressions comme l’ozone ou la chaleur, réaction immunitaire. Dans le sol, le soufre est sujet au lessivage.

Zinc : les sols en sont généralement suffisamment pourvus (voir aussi l’excès de phosphore)

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Dernière édition par Hibou le Mer 7 Aoû 2019 18:22, édité 28 fois.

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Lun 5 Aoû 2019 12:42
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Des feuilles qui brunissent sur les bords, ne signifient pas nécessairement le mildiou, ça peut être le signe d’un manque de potassium.

Ça expliquerait pourquoi je constate moins ce phénomène à l’endroit environ où des gens avaient fait un grand feu un an avant que je ne cultive la portion de rotation actuellement dédiée au maraîchage.

Je crois que le mildiou de l’année dernière, faisait plus griser les feuilles qu’il ne les faisait jaunir. Cette année, je constate plutôt un jaunissement, accompagnant le brunissement en bordure. Le potassium contribue à la résistance des plantes à la sécheresse, mais son assimilation peut être contrariée par un excès d’humidité. La cendre de bois fait un apport possible de potassium, mais il ne faut pas en abuser : pas plus de 70 g par m² et probablement pas tous les ans. La cendre de bois rend le sol moins acide en apportant du calcium, ce qui limite le risque de maladie fongique, mais trop de calcium est défavorable à l’assimilation d’un autre nutriment, le phosphore, qui lui est nécessaire à la photosynthèse, raisons de ne pas abuser de la cendre de bois.

Ne pas omettre de tamiser la cendre à travers un tamis fin, parce que le charbon de bois même en miettes, n’est pas de la cendre, et le charbon de bois ne se décompose pas dans le sol (je l’ai constaté sur des sites de feux datant d’il y a au moins 30 à 40 ans).

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Lun 5 Aoû 2019 16:22
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
La betterave Cylindra non‑épluchée cuite avec le riz, colore le riz en rouge orangé, il me semble que la betterave Crapaudine cuite dans les mêmes conditions, colorait le riz en rouge violacé, mais je peux me souvenir mal.

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Lun 5 Aoû 2019 21:38
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Sur 6 m de haricots verts selon la disposition précédemment indiquée (*), j’ai récolté le 30 Juillet, 897 g de haricots, et six jours plus tard aurjoud’hui, 893 g, soit 1790 g au total, ce qui me semble peu. Le 30 Juillet, je savais que d’autres haricots grandirait, mais aujourd’hui j’ai constaté que si une autre récolte a lieu dans six jours à nouveau, elle sera faible.

J’ignore si c’est un rendement normal ou pas pour des haricots nains.


(*) Double ligne décalée (en quinconce) de poquets de 5 graines espacées de 30 cm les deux lignes espacées de 20 cm. Les 6 m, c’est la longueur de la double ligne.

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Mar 6 Aoû 2019 22:00
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Je n’en connaîtrai les effets que l’année prochaine et les années suivantes, mais sur la surface de maraîchage de l’année dernière où a été cultivée l’avoine cette année, j’ai commencé un apport au sol.

L’apport sera en trois phases. Un apport de compensation de ce qui a été récolté en 2018. Un apport de correction d’après la culture de l’avoine de cette année. Un apport de compensation du grain d’avoine récolté cette année. Selon le schéma de rotation prévu, c’est sur cette surface que sera fait le maraîchage de l’année prochaine. L’année 2018 ne faisait pas partie du cycle de rotation qui n’a commencé que cette année. Pour rappel, le cycle de rotation prévu est ainsi : maraîchage essentiellement de légumes racines, plantes sauvages essentiellement à feuilles, avoine, et ainsi de suite.

L’apport de compensation pour les prélèvements de 2018, sera de 100 Kg sur 100 m², pour compenser les 100 Kg de légumes qui avaient été récoltés. La surface de maraîchage était de 70 m², mais elle a été agrandie à environ 100 m² pour l’avoine cette année, et je préfère simplifier. Ces 100 Kg sont d’abord divisés en deux, puis la première moitié est elle‑même divisée en quatre, donc cinq parts en tout. Pour chaque part, je ne me gêne pas pour mettre un peu plus si possible.

La première part est un apport de 12 à 13 Kg de consoude. J’en ai finalement répandu 16 Kg 500, de la consoude en fleurs, encore mieux. La seconde part sera un apport de 12 à 13 Kg d’astéracées en fleurs, et si je n’en trouve pas assez, je compléterai avec de la feuille de chicorée sauvage. La troisième part sera un apport de 12 à 13 Kg d’ortie. La quatrième part devait initialement correspondre à un apport équivalent à 12 à 13 Kg de bois vert sous forme de cendre, soit 300 g de cendre, c’est à dire 3 g par m², mais pour cette année, l’apport sera de 70 g par m² pour corriger l’acidité, soit 7 Kg de cendre en tout. La cinquième part sera un apport équivalent à 50 Kg de feuilles d’arbre, vertes. Comme le poids sec des feuilles d’arbre est d’environs de 25 % du poids frais (de 22 à 28 %) d’après mes mesures, ce sera un apport de 12 à 13 Kg au moins de feuilles d’automne (le poids est le même que pour les quatre premières part seulement par coïncidence).

L’apport de consoude est en gros pour le potassium. L’apport d’astéracées en fleurs est en gros pour le phosphore. L’apport d’ortie est en gros pour l’azote. L’apport de cendre est pour un composé alcalinisant, le calcaire et un supplément de potassium rapidement assimilable. L’apport de feuilles d’arbres est en gros pour la texture du sol.

Ce sont des apports de matière végétale, pas des apports d’engrais de synthèse, donc avec chaque apport indiqué plus haut, il y a un apport incontrôlé et indéterminé d’autres éléments (d’où le « en gros ») stockés par les plantes et donc utiles aux plantes, et ça vaut même pour les feuilles d’arbres. Ce type d’apport organique évite d’épuiser le sol en ne faisant que des apports trop ciblés sans compenser les petites autre chose que les plantes consommes aussi en petites quantités mais qui ne sont pas inépuisables pour autant et qu’il faut donc bien compenser même si faiblement.

J’ai dit l’ortie, mais ça pourrait je crois aussi bien être n’importe quelle urticacée (ou un mélange), comme la pariétaire, mais l’ortie est plus facile à trouver. J’ai dit la consoude, mais ça pourrait aussi bien être n’importe quelle boraginacée (ou un mélange), comme la vipérine ou la buglosse. J’ai dit des astéracées en fleurs, mais ça pourrait je crois aussi bien être n’importe fleurs à floraison importante, mais les astéracées sont les championnes de la production de fleurs, qui accumulent du phosphore.

L’apport de cendre n’aura lieu que dans deux ou trois mois, le temps de laisser les trois premiers apports se composter un peu, pour ne pas le gêner (le potassium peut gêner le compostage). L’apport de feuilles d’abre ne pourra avoir lieu qu’en automne.

L’apport de correction, sera un apport localisé (pas partout) correspondant à ce qui semblait manquer d’après le comportement de l’avoine : 7 Kg d’ortie là où l’avoine avait poussé petite et jaune, 7 Kg d’astéracées en fleurs là où l’avoine n’a pas fait de grain (peu de grains ou tombés avant maturité).

L’apport de compensation pour le prélèvement de cette année 2019, sera un apport de marron d’Inde concassé. Du marron d’Inde, parce que je crois (à vérifier) que c’est un bon apport pour compenser une récolte de grain : le marron d’Inde contient du phosphore, comme toutes les graines, y compris le grain de l’avoine et le marron d’Inde contient de l’amidon, comme le grain de toutes les céréales. L’apport de marron concassé devrait être de 5 Kg, comme environ 5 Kg de grain ont été récolté, mais il sera en fait de 10 Kg, comme c’est la quantité qui aurait dut être récoltée, un prétexte pour un extrait qui ne pourra pas faire de mal.

J’ai dit du marron d’Inde, mais ça pourrait aussi bien être de la feigne ou des glands de chêne. En tous cas pas de la noix ou de la noisette, qu’on va préférer garder pour soi.

La paille de l’avoine est évidemment laissée sur place et la glume sera rendue prochainement à cette surface.

Je ne sais pas encore ce que sera l’apport de compensation pour l’actuelle surface de maraîchage, comme tout n’a pas encore été récolté. Il n’y aura pas d’apport de correction sur l’actuel surface de maraîchage, puisque c’est d’après le comportement de l’avoine que je pose un diagnostique.

Il n’y a pas d’apport sur la surface où sera cultivé l’année suivante. C’est après la récolte de l’avoine qu’a lieu l’apport, en fait les trois apport décrits plus haut (deux apports de compensation et un apport de correction).

Ce schéma pour les apports suivra le cycle de rotation.

L’apport se fait directement sur le sol, pas sous forme de composte. Il restera inévitablement beaucoup de débris végétaux non‑émiettés ou non‑compostés au moment des semis l’année prochaine. Ce ne sera pas un problème, il suffira de les chasser sur les côtés des lignes.

L’apport devrait se faire le plus tôt possible, pour laisser plus temps au compostage sur le sol ; par exemple dés Juillet pour l’apport après l’avoine (j’ai tardé).

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Mer 7 Aoû 2019 16:56
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
En cas de problème d’absence de levé des semis, il ne faut pas négliger la possibilité que le semis a été trop profond, ne pas systématiquement croire que l’arrosage a été insuffisant. Pour diverses raisons (*), j’avais semé cette année, plus profondément que l’année dernière, et plusieurs semis de petites graines n’ont pas levé. J’ai retenté il y a entre 10 et 15 jours (la date exacte n’avait pas été notée), un semis de carottes : après un ameublissement et un léger creusement des lignes à la serfouette, j’ai semé et en guise d’enfouissement, j’ai seulement passé une fois les deux dents de la serfouette en raclant. Eh bien les carottes de ce semis sont déjà levée.

Mieux vaut risquer d’avoir quelques graines en surface ou quelques graines trop au sec, et d’avoir un peu de perte de ne pas avoir semé assez profondément, plutôt que de tout perdre d’avoir semé trop profondément.

Comme je le disais précédemment, l’idéale serait sûrement de finement recouvrir les graines avec de l’humus tamisé. Il faudrait peut‑être le préparer à l’avance, parce que le printemps et typiquement humide et il est difficile de tamiser une terre ou un humus humide.

(*) Les cailloux dans le sol sont défavorables à un enfouissement régulier, et j’espérais à tord un meilleur enracinement autant que plus d’humidité pour les graines, en vain, comme plusieurs lignes de plusieurs espèces n’auront jamais levé justement à cause de la grande profondeur d’enfouissement — environ 2 à 3 cm. C’est évidemment différent pour des grosses graines qui ont plus de réserves pour faire un plus long germe.

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